Devenir revendeur de séparateurs de graisse
Mis à jour le par l'équipe technique Séparateur Graisse, publié le
Nous ouvrons des comptes revendeurs sur nos sept séparateurs de graisse en inox 304L, de 295 € HT (30 L) à 1 049 € HT (200 L), avec tarifs dégressifs selon les volumes et support technique sur le dimensionnement. Le conseil se joue sur quatre questions que tout client pose : taille, différence entre modèles, accessoires fournis, passage au contrôle.
Distributeurs de matériel CHR, négoces en plomberie, cuisinistes : nous ouvrons des comptes revendeurs sur la gamme de séparateurs de graisse en inox 304L. Tarifs dégressifs selon les volumes, sept références disponibles et support technique sur le dimensionnement. Reste ce qui fait la différence sur ce produit : savoir répondre aux quatre questions que pose systématiquement un client.
Quelles sont les conditions revendeur ?
Elles se construisent au cas par cas, selon votre activité et vos volumes, autour de cinq éléments.
- Des tarifs dégressifs selon les volumes. Ils se discutent en fonction de votre activité et de votre récurrence, sur l'ensemble de la gamme comme sur les accessoires.
- Les sept références disponibles. Du 30 L au 200 L, avec expédition le jour même pour une commande passée avant midi et livraison en 48 heures en France métropolitaine, ce qui vous permet de tenir un engagement client sans stocker vous-même l'ensemble de la gamme.
- Un support technique sur le dimensionnement. Y compris sur les affaires qui sortent du cas courant, où une erreur de volume se retourne contre le distributeur autant que contre l'exploitant.
- Les fiches techniques en PDF. Pour vos dossiers, vos réponses à appels d'offres et les pièces techniques que réclament les bureaux d'études.
- Les accessoires de chantier. Manchons de connexion EPDM en diamètre 50 millimètres à 29,90 euros HT, kit d'entretien 3-en-1 à 49,90 euros HT.
Pour ouvrir un compte ou discuter des conditions, écrivez-nous depuis la page contact ou appelez le 01 84 80 50 34.
Ces cinq points constituent l'offre. Le reste de cette page porte sur ce qui fait réellement la différence en distribution sur ce produit : la capacité à conseiller juste et à transmettre les bonnes pièces.
Quelle gamme référencer, et quelle demande attendre ?
Sept volumes, mais une demande qui ne se répartit pas uniformément. Voici comment se structure le catalogue et à quels profils chaque référence répond.
| Référence | Débit maximal | Couverts par jour | Prix HT | Demande type |
|---|---|---|---|---|
| 30 L | 60 L/h | 15 à 25 | 295 € | Snack, food-truck, point de vente |
| 40 L | 80 L/h | 25 à 40 | 345 € | Sandwicherie, petite brasserie |
| 60 L | 120 L/h | 40 à 60 | 459 € | Restaurant de quartier |
| 70 L | 140 L/h | 60 à 90 | 499 € | Pizzeria, restaurant à volume |
| 100 L | 200 L/h | 90 à 140 | 639 € | Restaurant traditionnel |
| 120 L | 240 L/h | 140 à 220 | 799 € | Gros débit, double service |
| 200 L | 400 L/h | 250 à 400 | 1 049 € | Collectivité, traiteur |
Les volumes de 40 à 70 L couvrent l'essentiel de la restauration commerciale et constituent le coeur de gamme à tenir disponible. Le 30 L répond à un segment distinct, celui de la restauration mobile et des petits points de vente, où le poids d'environ 5,7 kilos à vide et les cotes réduites comptent autant que le prix. Les 120 et 200 L relèvent d'une logique de projet et se commandent généralement à l'affaire, souvent dans un cadre de collectivité ou de cuisine centrale.
Tous se raccordent en diamètre 50 millimètres, entrée comme sortie, en inox 304L alimentaire conforme NF EN 1825, garantis 2 ans. Cette uniformité de raccordement simplifie considérablement le conseil : le passage d'un volume à un autre ne modifie pas le raccordement, seulement les cotes d'encombrement et de fil d'eau.
Une conséquence pratique pour le stock : les trois références de coeur de gamme couvrent la demande courante, et les quatre autres se traitent en flux tendu. Il n'est donc pas nécessaire d'immobiliser les sept volumes pour être en mesure de répondre à n'importe quelle demande.
Quelles sont les quatre questions que pose tout client ?
Quelle taille, quelle différence entre les modèles, tout est-il fourni, et est-ce que ça passe au contrôle. Elles reviennent systématiquement, et une réponse approximative se retourne contre le distributeur quelques mois plus tard.
« Quelle taille pour mon restaurant ? » La réponse ne se donne pas à la surface ni au nombre de places assises, qui n'entrent nulle part dans la méthode normative. Dans la méthode normative, elle se calcule sur le débit de pointe, à partir des repas servis, du volume d'eau par repas propre à l'activité, de la durée de fonctionnement et des appareils raccordés. Notre calculateur, plus simple, propose en six questions un premier modèle du catalogue, d'après la plage de couverts de chaque volume, et affiche le détail de son conseil.
« Quelle différence entre les modèles ? » Le débit maximal admissible, pas le volume. Le volume détermine l'intervalle entre deux vidanges, le débit détermine la capacité à séparer au moment du coup de feu. C'est le second qui décide de la conformité en fonctionnement, et c'est celui qu'il faut confronter au calcul. La distinction est développée dans couverts par jour ou litres, comment lire.
« Est-ce que tout est fourni ? » Les manchons de raccordement ne le sont pas. C'est le motif le plus banal d'un chantier interrompu, pour une pièce à 29,90 euros HT. Un revendeur qui les propose systématiquement avec l'appareil évite à son client un aller-retour et un déplacement de plombier facturé.
« Est-ce que ça passe au contrôle ? » Oui, à trois conditions cumulatives : un équipement conçu selon NF EN 1825 avec son certificat, un dimensionnement cohérent avec l'activité réelle, et un entretien tracé. Le premier point relève de vous, le deuxième du conseil, le troisième de l'exploitant. La nuance est développée dans séparateur de graisse ou dégraisseur.
Une cinquième question apparaît de plus en plus souvent, portée par les exploitants ayant déjà connu un contrôle : « qu'est-ce qu'on va me demander ? » La réponse tient en cinq pièces : l'autorisation de déversement délivrée par la collectivité, la note de dimensionnement, le certificat de conformité, le procès-verbal de pose signé par l'installateur et le registre d'entretien. Un distributeur capable d'énoncer cette liste se positionne immédiatement autrement qu'un vendeur de matériel, et il oriente naturellement la conversation vers le bon volume plutôt que vers le prix.
Quels documents transmettre au client final ?
Le certificat de conformité, la fiche technique et la facture identifiant le modèle. C'est ce qui distingue une vente de matériel d'une vente d'équipement de conformité, et c'est aussi ce qui fidélise.
Le certificat de conformité. C'est la pièce opposable qui rattache le modèle à NF EN 1825. Sans elle, un contrôleur traite l'installation comme non justifiée, quel que soit l'aspect de l'appareil. Transmettez-la systématiquement avec la marchandise plutôt que sur demande : réclamée des années plus tard, elle suppose de retrouver le modèle et de faire une réédition.
La fiche technique. Elle documente le débit maximal admissible, les cotes hors tout, la hauteur de fil d'eau et le diamètre de raccordement. Elle sert à l'installateur avant la pose et à l'exploitant après, notamment pour renseigner l'en-tête de son registre d'entretien.
La facture identifiant le modèle. Elle établit la date et la référence, ce qui permet de rééditer un certificat perdu et de faire jouer la garantie de 2 ans. Rappelez à votre client d'en conserver une copie sur le lieu d'exploitation et non uniquement en comptabilité.
Un conseil qui fait la différence : mentionnez à votre client que ces documents rejoignent une chemise unique gardée sur place, avec le procès-verbal de pose signé par l'installateur et le registre d'entretien. La composition complète du dossier figure dans les documents de conformité. Un client qui a compris cela une fois ne revient jamais réclamer une pièce dans l'urgence.
Ces trois documents ne coûtent rien à transmettre au moment de la livraison et deviennent difficiles à réunir ensuite. Un distributeur qui en fait une routine s'épargne l'essentiel des demandes de duplicata reçues des années plus tard.
Qu'est-ce qui distingue ce produit d'un article de catalogue ?
Un séparateur de graisse ne se vend pas comme un accessoire de plomberie, et trois particularités méritent d'être intégrées à votre pratique commerciale.
Il se vend sur un calcul, pas sur une gamme. Le client ne choisit pas entre trois niveaux de finition : il a besoin d'un débit précis, déterminé par son activité. Un conseil donné au jugé se retourne systématiquement, parce que l'erreur se manifeste en exploitation quelques semaines plus tard et qu'elle est visible.
Il engage la conformité du client. C'est un équipement réglementaire, présenté en contrôle et examiné lors d'une cession de fonds ou d'un changement d'assurance. Un distributeur qui livre l'appareil sans son certificat laisse son client avec un dossier incomplet, et c'est vers lui qu'on se retournera pour l'obtenir.
Il s'achète une fois et se garde longtemps. La récurrence commerciale ne vient donc pas du renouvellement de l'appareil mais des consommables et des accessoires : manchons de raccordement à chaque pose, kit d'entretien à 49,90 euros HT en réassort régulier, joints de couvercle en pièce d'usure. C'est le volet que la plupart des distributeurs oublient de proposer.
Ces trois points expliquent pourquoi un accompagnement technique fait davantage la différence sur ce produit que sur la plupart des références d'un catalogue CHR ou plomberie.
Quelles affaires demandent un appui technique ?
Les collectivités, les parcs de plusieurs sites, les activités mixtes et les contraintes de fil d'eau. Certaines configurations sortent du cas courant et gagnent à être traitées ensemble plutôt qu'au catalogue.
Les parcs de plusieurs sites. Un gestionnaire qui équipe plusieurs établissements a intérêt à un inventaire préalable, un devis unique et un échelonnement des livraisons sur les périodes d'arrêt d'activité. C'est une affaire de méthode plus que de produit.
Les activités mixtes. Boulangerie avec espace de restauration, traiteur avec vente à emporter, hôtel avec restaurant ouvert à l'extérieur : deux profils de rejet coexistent et le calcul se conduit sur les deux, en retenant le plus élevé.
Les contraintes de fil d'eau. Cuisine en sous-sol, évacuation trop basse, dispositif de relevage : le séparateur de graisse se place toujours en amont d'un relevage, jamais en aval. Ces configurations se valident avant la commande.
Dans tous ces cas, un appel avec les données de l'affaire suffit généralement à trancher le volume à proposer. Notre équipe technique répond au 01 84 80 50 34.
Questions fréquentes
Qui peut ouvrir un compte revendeur ?
Les distributeurs de matériel CHR, les négoces en plomberie et sanitaire, les cuisinistes professionnels et les installateurs qui équipent régulièrement. La demande se fait depuis la page contact ou par téléphone au 01 84 80 50 34, en précisant votre activité et vos volumes.
Quels sont les avantages d'un compte revendeur ?
Des tarifs dégressifs selon les volumes, les sept références disponibles et expédiées le jour même pour une commande passée avant midi, et un support technique sur le dimensionnement de vos clients. Les fiches techniques en PDF sont fournies pour vos dossiers et vos réponses à appels d'offres.
Quelles références faut-il tenir en stock ?
Les volumes intermédiaires couvrent la majorité de la demande en restauration : le 40 L, le 60 L et le 70 L. Le 30 L répond aux snacks et food-trucks, le 100 L aux restaurants à fort volume. Les 120 et 200 L se commandent généralement à l'affaire.
Que doit savoir répondre un revendeur ?
Quatre choses : que le volume se choisit sur les couverts servis par jour et non sur la surface, que la plage de couverts de chaque modèle guide le choix plus que sa contenance, que les manchons ne sont pas fournis, et que le certificat de conformité doit accompagner l'appareil pour le dossier du client.
Faut-il transmettre des documents au client final ?
Oui, le certificat de conformité NF EN 1825 en priorité, car c'est la pièce opposable du dossier de conformité de l'exploitant. La fiche technique et la facture identifiant le modèle complètent utilement, la seconde permettant de rééditer le certificat s'il venait à manquer.
Proposez-vous un accompagnement sur les affaires ?
Oui, sur le dimensionnement des configurations qui sortent du cas courant : cuisines multiples, activités mixtes, collectivités, gros débits et contraintes de fil d'eau. Un appel avec les données de l'affaire suffit généralement à trancher le volume à proposer et à sécuriser votre offre.
Sources officielles
- Code de la santé publique, article L.1331-10 : autorisation préalable de tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte (version en vigueur depuis le 18/12/2010).
- NF EN 1825-1 : séparateurs à graisses, partie 1 : principes pour la conception, les performances et les essais, le marquage et la maîtrise de la qualité (AFNOR).
- NF EN 1825-2 : installations de séparation de graisses, partie 2 : choix des tailles nominales, installation, service et entretien (AFNOR).
- NF DTU 60.11 P2 : règles de calcul des installations de plomberie sanitaire, partie 2 : évacuation des eaux usées et des eaux vannes (AFNOR).
Textes en vigueur et fiches de normes consultés le 5 octobre 2026. Les normes AFNOR sont payantes : le lien mène à leur fiche officielle.

































