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Espace installateurs et distributeurs de séparateurs de graisse

Mis à jour le par l'équipe technique Séparateur Graisse, publié le

Séparateurs de graisse inox 304L, du 30 au 200 L, de 295 € à 1 049 € HT. En stock, expédié le jour même pour une commande passée avant midi.

L'espace pros s'adresse aux plombiers, installateurs, cuisinistes et distributeurs : sept séparateurs de graisse en inox 304L, de 295 à 1 049 euros HT, avec tarifs adaptés aux volumes et support technique sur le dimensionnement. Le procès-verbal de pose est la pièce que l'installateur est seul à pouvoir signer.

Nous travaillons avec les professionnels du secteur autour du séparateur de graisse en inox 304L : tarifs adaptés aux volumes, disponibilité des sept volumes et support technique sur le dimensionnement. Au-delà de l'offre commerciale, ce guide rassemble ce qu'un installateur a besoin de savoir avant d'intervenir, à commencer par la pièce qu'il sera seul à pouvoir signer.

Que mettons-nous à disposition des professionnels ?

Des tarifs adaptés aux volumes, les sept volumes du 30 L au 200 L, un support technique, des fiches techniques et les accessoires de chantier.

Pour ouvrir un compte ou discuter d'un partenariat, écrivez-nous depuis la page contact ou appelez le 01 84 80 50 34. Les conditions revendeur sont détaillées dans devenir revendeur.

Ces cinq points constituent le socle commercial. La suite de cette page concerne le volet technique, celui qui décide de la fluidité d'un chantier et de la solidité du dossier que vous laissez derrière vous.

Que relever avant toute commande ?

Les cotes, sur place et au mètre, avant que le client ne commande. C'est l'étape qui distingue un chantier de trente minutes d'une intervention à reprendre. Elle se fait sur place, au mètre, avant que le client ne commande.

MesureOù la prendreCe qu'elle conditionne
Hauteur disponibleDu sol au bas de l'évier ou du meubleLa faisabilité de l'implantation sous plonge
Profondeur utileEntre pieds de plonge et montantsLe modèle réellement logeable
Fil d'eau de l'évacuationHauteur du départ existant au sol finiLa possibilité d'un écoulement gravitaire
Diamètre extérieur du départSur le tube, pas sur un raccordLa nécessité d'une pièce de transition
Dégagement d'ouvertureDevant et au-dessus de l'appareilLa possibilité d'un curage sans démontage

La troisième ligne est la seule qui puisse rendre une pose impossible en l'état. Nos sept volumes ont une sortie systématiquement trente millimètres plus basse que l'entrée, avec des cotes de fil d'eau qui vont de 164,5 millimètres en sortie sur le 30 L à 414,5 millimètres sur le 200 L, relevées depuis le fond de l'appareil. Confrontez-la au fil d'eau existant : si la sortie de l'appareil se trouve en dessous, il faut reprendre le tronçon ou surélever l'ensemble, et cela se chiffre avant la commande. Le détail modèle par modèle figure dans les fiches techniques.

La cinquième mérite d'être défendue auprès du client, car c'est celle qu'il sacrifie volontiers pour gagner quelques centimètres. Un appareil qu'on ne peut plus ouvrir entièrement ne sera pas entretenu, donc saturera, donc deviendra non conforme, et c'est l'installateur qu'on rappellera.

Quels points du raccordement reviennent en contrôle ?

Six points font l'objet d'un examen systématique par le service d'assainissement. Le raccordement en lui-même ne pose aucune difficulté à un professionnel. Six points font toutefois l'objet d'un examen systématique lors d'un contrôle du service d'assainissement, et il vaut mieux les avoir traités.

Le sens de circulation. Il est indiqué sur la cuve et n'est pas réversible : l'entrée casse la vitesse du flux, la sortie est prise sous la couche flottante à une hauteur calculée. Inverser les deux transforme l'appareil en boîte de passage.

La mise à niveau. Dans les deux axes, niveau posé sur le rebord de la cuve et non sur le couvercle. La ligne de séparation est horizontale ; un appareil qui penche déplace cette ligne par rapport au départ.

La collecte en amont. Le séparateur de graisse a une seule entrée : tous les postes gras doivent être collectés avant. Deux plonges, un lave-vaisselle professionnel, un poste de nettoyage. Le raccordement partiel est le défaut le plus souvent relevé, et il se voit immédiatement quand le contrôleur remonte le circuit.

La pente aval. Régulière à 2 % vers le réseau, conformément au DTU 60.11, sans point bas intermédiaire ni contre-pente. La vérification se fait au niveau sur toute la longueur du tronçon, pas au seul raccord.

Le diamètre conservé. Nos appareils se raccordent en diamètre 50 millimètres. Aucune réduction en aval : un point de section réduite se transforme en bouchon par accumulation progressive, y compris si le débit théorique passe. Un élargissement vers un départ général en 63 ou 75 ne pose en revanche aucun problème.

Les manchons souples. En EPDM plutôt qu'en raccord rigide : ils absorbent les défauts d'alignement, encaissent les cycles thermiques et permettent de déposer l'appareil pour un curage. La liste complète des défauts figure dans les erreurs d'installation à éviter.

Un septième point, moins technique mais tout aussi déterminant : la vérification finale en charge. Remplissez les cuves de plonge et videz-les d'un coup, puis observez l'écoulement en sortie et vérifiez, quelques minutes après, qu'aucune eau ne stagne dans le tronçon aval. Cet essai valide d'un seul geste l'étanchéité, la pente et le sens de circulation, et il prend deux minutes. Il constitue aussi l'élément que vous mentionnerez sur votre attestation de pose.

Pourquoi le procès-verbal de pose est-il votre pièce ?

Parce que vous êtes le seul à pouvoir le produire. C'est le point qui distingue votre intervention d'un simple raccordement, et il mérite d'être compris pour ce qu'il est. La séquence complète, du relevé à l'essai en charge, est décrite dans installer un séparateur de graisse en 7 étapes.

Le dossier de conformité d'un exploitant repose sur cinq pièces : l'autorisation de déversement, la note de dimensionnement, le certificat de conformité du produit, le registre d'entretien et le procès-verbal de pose. Vous êtes le seul à pouvoir produire la dernière.

Elle mentionne la date, votre identité, le modèle installé, le respect de la pente d'évacuation et le résultat de l'essai d'étanchéité. Elle atteste de points qu'un exploitant ne peut pas établir lui-même et qu'un contrôleur ne peut pas vérifier après coup, les canalisations étant encastrées.

Deux conséquences pratiques. La première : signez-la avant de quitter le chantier. Réclamée six mois plus tard, elle suppose de retrouver un dossier et de se souvenir d'une intervention parmi des dizaines. La seconde : elle vous protège. En cas de désordre ultérieur, une attestation détaillée écarte l'hypothèse d'une pose défectueuse, qui est toujours la première explication alternative examinée. La composition du dossier est détaillée dans les documents de conformité.

Un conseil de méthode : réceptionnez votre propre pose sur les huit points d'usage avant de signer. Niveau dans les deux axes, sens de circulation, pente régulière, diamètre conservé, étanchéité au chiffon sec après écoulement en charge, joint en place et non pincé, absence de rétention en aval quelques minutes après, dégagement d'ouverture testé en conditions réelles.

Ces huit contrôles constituent votre propre réception avant signature. Ils se font en cinq minutes et ils correspondent exactement à ce qu'un contrôleur du service d'assainissement reprendra plus tard, sans avoir la possibilité de corriger sur place.

Quelles sont les objections clients les plus fréquentes ?

Trois arguments reviennent quand un client hésite, et ils appellent tous une réponse technique plutôt que commerciale.

« Le modèle en dessous suffira. » C'est l'objection principale et elle porte sur quelques dizaines d'euros. La réponse tient à l'activité : si les couverts équivalents du client dépassent la plage du modèle en dessous, l'appareil sera trop petit et laissera passer les graisses dès le premier service, quel que soit son état de propreté. L'économie se paie en vidanges rapprochées, puis en remplacement, avec une seconde pose que le client vous demandera de refaire.

« On verra ça après l'ouverture. » Le prétraitement doit être en place et raccordé avant le premier service. Une installation reprise après coup suppose de démonter une plonge en exploitation, ce qui coûte bien plus qu'une pose intégrée au chantier initial.

« L'ancien séparateur faisait l'affaire. » Un équipement hérité sans référence de conception ni débit annoncé n'est pas justifiable en contrôle, indépendamment de son aspect. Un diagnostic de vingt minutes suffit à trancher : marquage sur la cuve, documents disponibles, débit maximal annoncé, géométrie interne. En l'absence des quatre, le remplacement est à budgéter.

Dans les trois cas, la position la plus solide consiste à documenter votre conseil par écrit sur le devis, en mentionnant le volume recommandé et le débit correspondant. Cela protège le client et vous protège aussi.

Comment conseiller le dimensionnement à un client ?

En quatre questions, que reprend notre calculateur. C'est souvent l'installateur qui est interrogé en premier, et une réponse rapide au jugé se paie ensuite. La méthode tient en quatre questions.

  1. Combien de couverts servis par jour, en pointe ? Pas la moyenne annuelle, pas les places assises. Une salle qui tourne trois fois ne se compare pas à une salle identique qui tourne une fois.
  2. Quel type d'activité ? Pour une note selon la norme, le guide CNIDEP 2006 retient 10 litres d'eau par repas en cantine, 20 litres en ouverture 24 heures sur 24, 50 litres en restaurant et 100 litres en hôtel. Dans notre calculateur, cette réponse ne change pas le modèle.
  3. Combien de services, et sur quelle amplitude ? La norme retient la durée réelle de fonctionnement journalier, en heures. Plus la durée est courte, plus le débit de pointe monte. Là encore, le calculateur ne change pas de modèle selon cette réponse.
  4. Quels appareils sont raccordés, et quels produits sont employés ? Dans notre calculateur, un lave-vaisselle professionnel majore les couverts de 15 %, et l'usage régulier de détergents les majore de 30 %. Avec les couverts, ce sont les réponses qui font varier le modèle.

Notre calculateur de capacité pose ces questions, plus celle de l'emplacement, et affiche le détail de son conseil : couverts réels, majorations, couverts équivalents, plage retenue et modèle. Ce détail est utile à joindre à votre devis, mais il ne tient pas lieu de note de dimensionnement : celle-ci relève de la méthode de la NF EN 1825-2.

Le réflexe à transmettre : à la borne entre deux plages, retenir le volume supérieur. La marge absorbe les pics, allonge l'intervalle de vidange et évite un remplacement anticipé. Sur une configuration inhabituelle, cuisines multiples, activité mixte ou gros débit, appelez-nous au 01 84 80 50 34, nous traitons le dimensionnement au cas par cas.

Travailler avec nous. Les sept volumes en inox 304L sont disponibles, expédiés le jour même pour une commande passée avant midi, de 295 à 1 049 euros HT, avec les manchons EPDM 50 mm à 29,90 euros HT à ajouter à vos commandes de chantier.

Quel séparateur de graisse pour votre cuisine ?

Le volume se choisit sur le nombre de couverts servis par jour, puis s'ajuste selon le lave-vaisselle, les détergents et le rythme de service. Les sept modèles sont en inox 304L, conformes NF EN 1825, garantis 2 ans, livraison offerte dès 250 € HT.

Séparateurs de graisse inox 304L conformes NF EN 1825 : couverts par jour, débit, pose et prix HT
ModèleCouverts / jourDébit maxPosePrix HT
Séparateur 30 L 15 à 25 60 L/h Sous évier ou sous plonge 295 € HT
Séparateur 40 L 25 à 40 80 L/h Sous évier ou sous plonge 345 € HT
Séparateur 60 L 40 à 60 120 L/h Sous évier ou sous plonge 459 € HT
Séparateur 70 L 60 à 90 140 L/h Sous évier ou sous plonge 499 € HT
Séparateur 100 L 90 à 140 200 L/h Sous évier ou sous plonge 639 € HT
Séparateur 120 L 140 à 220 240 L/h À poser au sol 799 € HT
Séparateur 200 L 250 à 400 400 L/h À poser au sol 1 049 € HT

Un conseiller valide votre choix au 01 84 80 50 34 (Lun-Ven 10h-18h).

Questions fréquentes

Que propose l'espace professionnel ?

Des tarifs adaptés aux volumes et des comptes revendeurs, des volumes pour répondre aux chantiers (disponibles, avec expédition le jour même pour une commande passée avant midi), et un support technique sur le dimensionnement de vos clients. L'ouverture d'un compte se demande depuis la page contact ou par téléphone au 01 84 80 50 34.

Quelles cotes relever avant de commander pour un client ?

Quatre : la hauteur disponible sous plonge, la profondeur utile entre pieds et montants, la hauteur du fil d'eau de l'évacuation existante et le diamètre de cette évacuation. La troisième décide de la faisabilité de l'écoulement gravitaire et reste la plus souvent oubliée.

Le plombier doit-il signer un procès-verbal de pose ?

C'est une pièce attendue dans le dossier de conformité de l'exploitant. Elle atteste du respect du sens de circulation, de la mise à niveau, de la pente d'évacuation et de l'étanchéité. Elle se signe le jour même, avant le départ du chantier, et engage votre responsabilité d'installateur.

Que se passe-t-il si le client a mal dimensionné ?

Signalez-le avant de poser. Un appareil non installé reste retournable ou échangeable, un appareil raccordé ne l'est plus. Un relevé de couverts servis, de nombre de services et d'appareils raccordés suffit à refaire le calcul, et notre équipe technique tranche par téléphone.

Fournissez-vous les fiches techniques pour un dossier ?

Oui, en PDF sur simple demande, en précisant le modèle concerné. C'est le format attendu pour une étude d'installation, un plan de plomberie, une réponse à appel d'offres ou le dossier des ouvrages exécutés remis en fin de chantier au maître d'ouvrage.

Les manchons de raccordement sont-ils fournis ?

Non, ils se commandent séparément à 29,90 euros HT. Les manchons souples en EPDM diamètre 50 millimètres absorbent les défauts d'alignement et permettent de déposer l'appareil pour un curage sans forcer sur la canalisation. Prévoyez-les systématiquement dans vos commandes de chantier.

Sources officielles

  • Code de la santé publique, article L.1331-10 : autorisation préalable de tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte (version en vigueur depuis le 18/12/2010).
  • NF EN 1825-1 : séparateurs à graisses, partie 1 : principes pour la conception, les performances et les essais, le marquage et la maîtrise de la qualité (AFNOR).
  • NF EN 1825-2 : installations de séparation de graisses, partie 2 : choix des tailles nominales, installation, service et entretien (AFNOR).
  • NF DTU 60.11 P2 : règles de calcul des installations de plomberie sanitaire, partie 2 : évacuation des eaux usées et des eaux vannes (AFNOR).

Textes en vigueur et fiches de normes consultés le 5 octobre 2026. Les normes AFNOR sont payantes : le lien mène à leur fiche officielle.

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