Séparateur de graisse sous plonge, à poser ou enterré : comparatif
Mis à jour le par l'équipe technique Séparateur Graisse, publié le
Guide de référence : installer un séparateur de graisse sous plonge : le guide.
Un séparateur de graisse se pose sous plonge (30 à 100 L, de 15 à 140 couverts par jour) ou à poser au sol (120 et 200 L, de 140 à 400 couverts par jour) : ce sont les deux familles de notre catalogue, de 295 à 1 049 € HT. Le séparateur à enterrer, en fosse extérieure, relève du génie civil, et nous ne le vendons pas.
Le choix ne se fait pas au goût mais en croisant deux données : les couverts équivalents à traiter et la place disponible. L'un fixe le volume, l'autre décide où ce volume peut aller.
La confusion la plus fréquente consiste à penser que ces trois familles sont trois tailles du même appareil, qu'on choisirait en montant en gamme. Ce n'est pas le cas. Ce sont trois modes d'installation différents, qui répondent à des combinaisons différentes de débit et de place. Passer du sous plonge au modèle à poser n'est pas juste prendre plus grand : c'est changer l'endroit où l'appareil vit, la façon dont on y accède, et le type de manutention qu'il demande. Passer au modèle enterré change davantage encore, puisqu'on quitte l'installation de plomberie pour entrer dans le génie civil. Ce guide compare les trois familles sur ce qui les sépare vraiment, pour qu'un restaurateur sache d'emblée dans laquelle son besoin se situe.
Une précision sur notre gamme, posée d'entrée. Notre catalogue couvre les deux familles intérieures : sous plonge, du 30 L au 100 L, et à poser, le 120 L et le 200 L. Le séparateur à enterrer n'est pas à notre catalogue. Nous le décrivons sans le vendre, parce qu'un comparatif qui l'ignorerait serait incomplet, et pour vous aider à savoir si votre besoin sort de la gamme intérieure.
Qu'est-ce qui distingue vraiment les trois familles d'installation ?
Avant de choisir, il faut décrire précisément ce que chaque famille implique, au-delà de la seule différence de volume. Trois critères les séparent : l'emplacement, le mode d'accès pour le curage, et le type d'installation.
Le séparateur sous plonge. Il se loge dans le meuble sous l'évier ou le plan de plonge, au plus près du point de rejet. C'est la solution la plus intégrée : l'appareil est invisible, il occupe un espace déjà dédié à la plomberie, et il se cure en ouvrant le meuble. Il convient aux débits courants d'un restaurant et suppose que la place existe sous la plonge, en hauteur comme en profondeur.
Le modèle à poser. C'est une cuve plus grande, installée au sol dans la cuisine ou dans un local technique attenant. Elle ne se cache pas dans un meuble : elle occupe une emprise au sol dédiée. Elle traite des débits supérieurs à ceux d'un modèle sous plonge, demande un accès dégagé pour le curage et une manutention à deux pour les plus gros volumes. Elle reste une installation de plomberie intérieure, sans terrassement.
Le modèle enterré. C'est une cuve installée à l'extérieur, en fosse, sous le niveau du sol. Elle répond à de très gros débits ou à une absence totale de place intérieure. Son installation relève du génie civil : terrassement, mise en place de la cuve, raccordement en profondeur, aménagement d'un accès de curage en surface. Son entretien mobilise en général un prestataire de curage avec un matériel adapté. C'est un ouvrage, pas un appareil qu'on pose.
| Critère | Sous plonge | À poser | Enterré |
|---|---|---|---|
| Emplacement | Dans le meuble sous l'évier | Au sol, cuisine ou local technique | En fosse, à l'extérieur |
| Débit visé | Débits courants de restaurant | Débits élevés | Très gros débits |
| Type d'installation | Plomberie intégrée | Plomberie au sol | Génie civil, terrassement |
| Accès de curage | Ouverture du meuble | Accès dégagé au sol | Regard de surface, prestataire |
| Manutention | Une personne | À deux pour les gros volumes | Engins et intervention lourde |
| Dans notre catalogue | Oui, 30 L à 100 L | Oui, 120 L et 200 L | Non |
Ce tableau montre l'essentiel : on ne passe pas d'une famille à l'autre en changeant un chiffre, mais en changeant de logique d'installation. Le choix se fait donc en amont, sur le croisement du volume nécessaire et de la place, et non en comparant des volumes ligne à ligne.
Le volume ou la place : qu'est-ce qui décide en premier ?
La réponse est que les deux décident ensemble, dans un ordre précis. La charge de la cuisine fixe le volume nécessaire ; la place détermine où ce volume peut être installé. Inverser cet ordre conduit aux deux erreurs classiques.
Le volume d'abord, parce qu'il n'est pas négociable. Dans la norme NF EN 1825-2, le paramètre dimensionnant est le débit de pointe Qs, en litres par seconde, qui donne la taille nominale NS, et non le volume rejeté sur une journée. Un appareil trop petit laisse passer les graisses dès le premier service, quel que soit son emplacement. Pour nos modèles, le calculateur de capacité part de vos couverts par jour, multipliés par 1,3 avec des détergents et majorés de 15 % avec un lave-vaisselle raccordé. Il donne un volume nécessaire, et ce volume ne se discute pas pour gagner de la place.
La place ensuite, parce qu'elle décide de la famille. Une fois le volume connu, la question devient : cet appareil tient-il sous la plonge, doit-il se poser au sol, ou l'activité dépasse-t-elle les 400 couverts équivalents de la gamme intérieure. C'est la place, confrontée aux cotes et au poids du modèle, qui répond. Un volume qui tient sous plonge s'installe sous plonge ; le même volume, dans une plonge trop exiguë, se pose au sol.
Les deux erreurs symétriques découlent d'une inversion de cet ordre. La première consiste à choisir la famille d'abord, par exemple vouloir absolument du sous plonge, puis à sous-dimensionner pour que l'appareil rentre. C'est un sous-dimensionnement déguisé, qui fait passer les graisses. La seconde consiste à surdimensionner par confort, en prenant un modèle à poser encombrant là où un sous plonge bien calculé suffisait. La bonne méthode est toujours la même : volume d'abord, place ensuite, famille en conséquence.
Un séparateur sous plonge suffit-il pour un vrai restaurant ?
C'est la question la plus fréquente, parce que le sous plonge inquiète par sa discrétion : peut-il vraiment traiter le rejet d'un restaurant complet. La réponse est que, dans une large majorité de cas, oui.
Nos modèles sous plonge couvrent de 15 à 140 couverts par jour environ, soit du 30 L, qui admet 60 L/h, au 100 L, qui admet 200 L/h. Cette plage englobe la plupart des restaurants de quartier, pizzerias, brasseries et cuisines de taille courante. Un restaurant classique avec friteuse et plonge fréquente se situe souvent autour du 70 L, qui admet 140 L/h et couvre 60 à 90 couverts par jour. Un établissement plus chargé monte au 100 L. Le sous plonge n'est donc pas une solution de dépannage pour petit débit : c'est la solution normale du restaurant courant.
Ce qui fait basculer vers le modèle à poser, ce n'est pas la catégorie de l'établissement mais le nombre de couverts équivalents. Deux restaurants affichant le même nombre de couverts peuvent en compter des nombres différents selon l'usage de détergents, qui les multiplie par 1,3, et la présence d'un lave-vaisselle raccordé, qui les majore de 15 %. Au-delà de 140 couverts équivalents, ou dès 85 % de la plage du 100 L, notre calculateur passe au 120 L à poser. C'est pourquoi la question n'est jamais mon restaurant est-il assez grand pour un sous plonge, mais mes couverts équivalents dépassent-ils la plage du sous plonge. Le calcul tranche ; l'impression trompe. Un établissement autour de 140 couverts par jour se trouve précisément à la charnière, et gagne à faire le calcul avec soin.
Le point pratique qui accompagne cette réponse est la vérification de la place. Un sous plonge bien dimensionné doit encore rentrer sous l'évier : hauteur sous plan, profondeur du meuble, et raccordement gravitaire compatible. C'est un relevé au mètre, à faire avant la commande, et il peut à lui seul faire pencher vers un modèle à poser si la plonge est trop exiguë pour le volume nécessaire.
Quand passe-t-on au modèle à poser ?
Le passage au modèle à poser se produit dans deux situations, parfois combinées, et il correspond à un vrai changement de famille, pas à une simple montée de volume.
Quand l'activité dépasse ce que le sous plonge couvre. Au-delà du 100 L et de ses 200 L/h, la gamme passe au 120 L à poser, qui admet 240 L/h et couvre 140 à 220 couverts par jour, puis au 200 L à poser, qui admet 400 L/h et couvre 250 à 400 couverts par jour. Ce sont des activités de grande cuisine, de cuisine centrale ou de traiteur. Le calcul des couverts équivalents impose alors le modèle à poser, indépendamment de la place.
Quand la place sous plonge manque. Même pour une activité que le sous plonge pourrait théoriquement traiter, une plonge trop exiguë en hauteur ou en profondeur peut interdire d'y loger l'appareil. Le modèle à poser devient alors la solution de place, en installant au sol le volume qui ne rentrait pas sous l'évier.
Le modèle à poser change trois choses concrètes par rapport au sous plonge, qu'il faut anticiper. Il occupe une emprise au sol dédiée, à réserver dans la cuisine ou un local technique. Il pèse davantage : environ 16,5 kg à vide pour le 120 L, 21,5 kg pour le 200 L, ce qui impose une manutention à deux. Et il demande un accès dégagé pour le curage, l'appareil devant pouvoir être ouvert et déposé sans obstacle. Ces contraintes ne sont pas rédhibitoires, mais elles se préparent avant la livraison, comme détaillé dans la page livraison, qui donne les cotes et le poids de chaque modèle.
Le changement de famille explique aussi l'écart de prix entre le 100 L à 639 euros HT et le 120 L à 799 euros HT : on ne compare pas deux tailles d'un même appareil mais deux configurations d'installation. Ce mécanisme est développé dans le prix d'un séparateur de graisse.
Dans quels cas l'enterré s'impose-t-il vraiment ?
Le modèle enterré n'est pas au sommet d'une échelle de performance : c'est une réponse à une contrainte que les solutions intérieures ne peuvent pas lever. Il s'impose dans deux situations, et seulement dans celles-là.
Un très gros débit, hors de portée des modèles intérieurs. Certaines installations, cuisines industrielles et sites de production, génèrent des débits de pointe qui dépassent ce qu'un appareil intérieur traite. La cuve enterrée, de grande capacité, répond alors à un besoin que la gamme intérieure ne couvre pas.
Une absence totale de place intérieure. Quand ni la plonge ni le sol de la cuisine ni aucun local technique ne peuvent accueillir l'appareil, l'extérieur devient la seule option, et l'extérieur en fosse signifie enterré.
Il faut être clair sur ce que l'enterré coûte en contrepartie, pour ne pas le choisir par confusion avec une meilleure performance. Son installation relève du génie civil : terrassement, mise en place de la cuve, raccordement en profondeur, aménagement d'un regard de curage en surface. Cela n'a rien à voir avec une pose de plomberie et fait intervenir des corps de métier différents. Son entretien est plus lourd : le curage mobilise un prestataire équipé, l'accès se faisant par la surface. Et sa performance de séparation n'est pas supérieure : elle dépend, comme pour tout séparateur de graisse, de la conception selon NF EN 1825 et du dimensionnement, pas de l'emplacement.
Autrement dit, l'enterré se choisit par contrainte, jamais par surenchère. Si le volume calculé et la place disponible autorisent une solution intérieure, sous plonge ou à poser, il n'y a aucune raison d'aller vers un ouvrage enterré plus lourd à installer et à entretenir. C'est parce que ce choix est dicté par la contrainte que nous le décrivons sans le vendre : notre gamme se concentre sur les poses intérieures, de 15 à 400 couverts par jour.
Comment croiser volume et place pour désigner la bonne famille ?
La décision se prend en croisant deux relevés, faits avant la commande, dans l'ordre volume puis place. Voici la méthode, qui vaut quel que soit l'établissement.
- Calculer les couverts équivalents. Avec le calculateur de capacité, à partir des couverts servis par jour, de l'usage de détergents et du lave-vaisselle raccordé. Le résultat désigne le premier modèle dont la plage de couverts atteint ce total, et donc le volume correspondant dans la gamme.
- Retenir le volume, avec marge. À la borne entre deux plages de couverts, retenir le volume supérieur : le calculateur le fait de lui-même dès que la plage est remplie à 85 %. Cette marge absorbe les pics de fréquentation et allonge l'intervalle entre deux vidanges. La méthode figure dans quelle capacité pour votre établissement.
- Relever la place disponible. Hauteur et profondeur sous plonge d'un côté, emprise au sol disponible de l'autre, confrontées aux cotes du modèle correspondant au volume retenu.
- Vérifier le fil d'eau. La sortie de l'appareil, trente millimètres sous l'entrée, doit se raccorder à une évacuation plus basse pour un écoulement gravitaire. Ce contrôle au mètre vaut pour le sous plonge comme pour le modèle à poser.
- Désigner la famille. Si le volume tient sous plonge et que le fil d'eau convient, c'est un sous plonge. Si le volume ou la place imposent le sol, c'est un modèle à poser. Si l'activité dépasse la gamme intérieure, au-delà de 400 couverts équivalents, ou qu'aucune place intérieure n'existe, la question de l'enterré se pose, hors de notre catalogue.
Ce croisement en cinq étapes évite les deux pièges symétriques du sous-dimensionnement pour faire rentrer l'appareil et du surdimensionnement par confort. Il ancre le choix sur deux données objectives, les couverts équivalents et la place, plutôt que sur une préférence pour une famille. Et il se fait entièrement avant la commande, ce qui est le seul moment où une erreur de famille se corrige sans coût. Un cas qui hésite entre deux familles se tranche en quelques minutes au 01 84 80 50 34, relevé en main.
Exemple chiffré : une brasserie de 80 couverts par jour en deux services, sans lave-vaisselle raccordé ni détergents en routine. Le calculateur conseille le 70 L (60 à 90 couverts), qui mesure L 600 × P 400 × H 300 mm. Si la plonge offre 320 mm de hauteur libre et 420 mm de profondeur, il tient dessous, à 499 € HT. Sinon, le même besoin se traite par un modèle posé au sol à côté.
Aucune famille n'est supérieure aux autres dans l'absolu : chacune répond à une combinaison de débit et de place. Se tromper de famille, c'est presque toujours avoir choisi l'emplacement avant de calculer le volume. En partant du calcul puis du relevé, la famille se désigne d'elle-même.
Sources vérifiées le 21/10/2026 : volumes, couverts, cotes, fil d'eau, poids et prix HT du catalogue Séparateur Graisse ; règles du calculateur de capacité du site ; méthode de calcul du débit de pointe de la NF EN 1825-2 d'après le guide CNIDEP de 2006, lu le 22/10/2026.
Quel séparateur de graisse pour votre cuisine ?
Le volume se choisit sur le nombre de couverts servis par jour, puis s'ajuste selon le lave-vaisselle, les détergents et le rythme de service. Les sept modèles sont en inox 304L, conformes NF EN 1825, garantis 2 ans, livraison offerte dès 250 € HT.
| Modèle | Couverts / jour | Débit max | Pose | Prix HT |
|---|---|---|---|---|
| Séparateur 30 L | 15 à 25 | 60 L/h | Sous évier ou sous plonge | 295 € HT |
| Séparateur 40 L | 25 à 40 | 80 L/h | Sous évier ou sous plonge | 345 € HT |
| Séparateur 60 L | 40 à 60 | 120 L/h | Sous évier ou sous plonge | 459 € HT |
| Séparateur 70 L | 60 à 90 | 140 L/h | Sous évier ou sous plonge | 499 € HT |
| Séparateur 100 L | 90 à 140 | 200 L/h | Sous évier ou sous plonge | 639 € HT |
| Séparateur 120 L | 140 à 220 | 240 L/h | À poser au sol | 799 € HT |
| Séparateur 200 L | 250 à 400 | 400 L/h | À poser au sol | 1 049 € HT |
Un conseiller valide votre choix au 01 84 80 50 34 (Lun-Ven 10h-18h).
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre un séparateur sous plonge et un modèle à poser ?
Le séparateur sous plonge se loge dans le meuble sous l'évier, au plus près du rejet, pour les débits courants d'un restaurant. Le modèle à poser est une cuve plus grande installée au sol dans la cuisine ou un local technique, pour des débits supérieurs. Le passage de l'un à l'autre correspond à un changement de famille, pas seulement de volume.
Quand faut-il un séparateur de graisse enterré ?
Pour un débit hors de portée des appareils intérieurs, ou quand aucune place n'existe à l'intérieur : la cuve se pose alors dehors, en fosse. C'est un ouvrage de génie civil, avec terrassement et regard de curage. Nous ne vendons pas de séparateur à enterrer : notre catalogue couvre les poses intérieures, de 15 à 400 couverts par jour.
Un séparateur sous plonge suffit-il pour un restaurant complet ?
Souvent oui. Nos modèles sous plonge couvrent de 15 à 140 couverts par jour, du 30 L au 100 L : un restaurant de quartier, une pizzeria ou une brasserie de taille courante. Au-delà, le modèle à poser prend le relais. Le calcul des couverts équivalents tranche, pas l'impression sur la taille de l'établissement.
Peut-on installer un modèle à poser dans la cuisine ?
Oui, un modèle à poser s'installe au sol dans la cuisine ou dans un local technique attenant, tant que l'accès pour le curage et le raccordement gravitaire sont respectés. Il demande plus de place au sol qu'un modèle sous plonge et un accès dégagé, mais il reste une installation intérieure, sans terrassement.
L'enterré est-il plus performant que l'intérieur ?
Non, la performance de séparation dépend de la conception selon NF EN 1825 et du dimensionnement, pas de l'emplacement. Un appareil enterré n'est pas plus efficace ; il répond à une contrainte de débit ou de place, au prix d'une installation de génie civil et d'un curage plus lourd. Le choix de l'enterré est dicté par la contrainte, pas par la performance.
Le fil d'eau change-t-il selon la famille d'installation ?
Le principe reste le même : l'écoulement doit se faire par gravité, la sortie de l'appareil devant se raccorder à une évacuation plus basse. Sur nos modèles, la sortie est trente millimètres sous l'entrée. En sous plonge comme en modèle à poser, ce fil d'eau se vérifie au mètre avant la commande. L'enterré ajoute la contrainte de profondeur de la fosse.
Sources officielles
- NF EN 1825-1 : séparateurs à graisses, partie 1 : principes pour la conception, les performances et les essais, le marquage et la maîtrise de la qualité (AFNOR).
- NF EN 1825-2 : installations de séparation de graisses, partie 2 : choix des tailles nominales, installation, service et entretien (AFNOR).
- NF DTU 60.11 P2 : règles de calcul des installations de plomberie sanitaire, partie 2 : évacuation des eaux usées et des eaux vannes (AFNOR).
Textes en vigueur et fiches de normes consultés le 5 octobre 2026. Les normes AFNOR sont payantes : le lien mène à leur fiche officielle.

































