Séparateur de graisse à Orléans : règlement métropolitain, PFAC et volume
Mis à jour le par l'équipe technique Séparateur Graisse, publié le
À Orléans, l'assainissement collectif relève d'Orléans Métropole. Son règlement n'admet au réseau que les eaux usées domestiques : les eaux grasses d'une cuisine professionnelle supposent une autorisation de déversement, une participation au raccordement et un séparateur de graisse de 30 L à 200 L, dimensionné selon NF EN 1825.
Qui porte la compétence assainissement à Orléans ?
Le bon interlocuteur est Orléans Métropole, qui exerce la compétence assainissement collectif sur son territoire. Elle assure la collecte, le transport et le traitement des eaux usées. La mairie d'Orléans n'est pas le guichet compétent : un dossier de raccordement ou d'autorisation se conduit auprès du service assainissement de la métropole.
Cette organisation métropolitaine a une conséquence pratique pour un exploitant : des règles homogènes sur l'ensemble de l'agglomération et une tarification unique appliquée à tous les usagers. Un restaurant orléanais relève donc du même cadre qu'un établissement situé dans une autre commune de la métropole, ce qui simplifie la lecture des obligations.
L'échelle métropolitaine du réseau et des ouvrages de traitement rappelle aussi l'enjeu collectif. Chaque rejet de graisses non prétraité charge le réseau et la filière d'épuration. Le prétraitement par séparateur de graisse est l'outil qui évite ce report de coût sur la collectivité.
Qu'impose le règlement métropolitain ?
Il traite dans un même document l'assainissement des eaux usées et la gestion des eaux pluviales urbaines, et définit les obligations des usagers et de la collectivité. Le texte de référence est le règlement des services publics d'assainissement collectif et de gestion des eaux pluviales urbaines d'Orléans Métropole. Il traite dans un même document l'assainissement des eaux usées et la gestion des eaux pluviales, et définit les obligations respectives des usagers et de la métropole.
Le principe posé est net : seules les eaux usées domestiques peuvent être déversées au réseau, à l'exclusion des produits énumérés par le règlement. Les eaux d'une cuisine professionnelle, chargées en matières grasses, n'entrent pas dans cette catégorie. Elles relèvent des eaux non domestiques, dont le raccordement est encadré par une autorisation.
Autrement dit, le règlement ne laisse pas de zone grise : un rejet de cuisine ne peut être traité comme un simple rejet domestique. Il suppose un prétraitement et une autorisation, faute de quoi l'établissement se trouve en dehors du cadre défini par la métropole.
Quelle autorisation de déversement et quelle participation au raccordement ?
Deux volets se combinent à Orléans. Le premier est l'autorisation de déversement, fondée sur l'article L.1331-10 du code de la santé publique : tout déversement d'eaux non domestiques au réseau public doit être préalablement autorisé par la collectivité compétente. Orléans Métropole délivre cette autorisation et en fixe les conditions.
Le second est financier. Le raccordement au réseau donne lieu à une participation au financement de l'assainissement collectif, la PFAC, et la tarification métropolitaine en vigueur s'applique à tous les usagers. Ce point mérite d'être anticipé dans un budget d'ouverture ou de reprise, car il s'ajoute au coût de l'équipement et de la pose.
Là encore, le séparateur de graisse est la pièce technique qui permet de satisfaire aux conditions de l'autorisation. Un prétraitement conforme et bien dimensionné est ce qui maintient votre rejet dans les seuils attendus. Le dossier complet est détaillé dans les documents de conformité.
Comment fonctionne un séparateur de graisse ?
Les graisses alimentaires, rejetées chaudes et liquides, se figent en refroidissant dans les canalisations et forment des dépôts qui bouchent le réseau. Le séparateur de graisse les intercepte avant qu'elles n'y parviennent, par séparation gravitaire : les graisses remontent et forment une couche flottante retenue dans l'appareil, pendant que l'eau clarifiée poursuit vers le réseau. Le principe complet figure dans notre guide de la norme NF EN 1825.
Nos sept volumes sont réalisés en inox 304L, matériau qui résiste aux rejets de plonge chauds, ne retient pas les odeurs et supporte un nettoyage mécanique répété. La comparaison avec le plastique figure dans inox 304L ou plastique.
Quel volume pour votre cuisine orléanaise ?
Le dimensionnement suit la méthode NF EN 1825, qui traduit votre activité en débit de pointe, puis ce débit en volume. Le tableau donne la correspondance du catalogue.
| Volume | Débit maximal | Couverts par jour | Prix HT |
|---|---|---|---|
| 30 L | 60 L/h | 15 à 25 | 295 € |
| 40 L | 80 L/h | 25 à 40 | 345 € |
| 60 L | 120 L/h | 40 à 60 | 459 € |
| 70 L | 140 L/h | 60 à 90 | 499 € |
| 100 L | 200 L/h | 90 à 140 | 639 € |
| 120 L | 240 L/h | 140 à 220 | 799 € |
| 200 L | 400 L/h | 250 à 400 | 1 049 € |
La lecture se fait par le débit maximal admissible, qui doit rester supérieur au débit de pointe calculé. Le type d'activité fixe le volume d'eau par repas retenu : 50 litres pour un restaurant traditionnel, 35 pour une boulangerie, 25 pour un snack ou un food-truck. La durée de service et le lave-vaisselle professionnel font souvent basculer d'un volume. Pour un établissement autour de 90 couverts, voyez la page séparateur de graisse pour 90 couverts par jour, et laissez le calculateur de capacité trancher votre cas.
Comment entretenir et tracer votre installation ?
Par une vidange toutes les 6 à 8 semaines, tracée par écrit et calée sur la charge réelle. Un séparateur de graisse saturé ne sépare plus rien. Quand la couche flottante devient trop épaisse, le temps de séjour de l'eau chute et les graisses repartent au réseau. Le rythme d'entretien se cale sur la charge réelle.
Notre recommandation d'exploitation est d'une vidange toutes les 6 à 8 semaines, avec un contrôle de la couche flottante à chaque ouverture. La traçabilité complète le dispositif : chaque enlèvement se matérialise par un bordereau du prestataire, conservé au registre d'entretien, seule preuve concrète en cas de contrôle. La méthode figure dans les documents de conformité.
Comment installer, livrer et coordonner à Orléans ?
Par une pose soignée : appareil de niveau, entrée et sortie dans le bon sens, évacuation sans contre-pente. Une cuve conforme mal posée ne remplit pas sa fonction : hors niveau, entrée et sortie inversées ou évacuation en contre-pente, elle laisse passer les graisses. Le respect des règles de pose est partie intégrante du résultat, comme le détaille notre guide installation en sept étapes.
L'ordre à respecter est : relever, calculer, commander, recevoir, contrôler, puis planifier la pose. Les modèles sont disponibles, expédiés le jour même pour une commande passée avant midi, pour une livraison en 48 heures en France métropolitaine, le Loiret compris. La livraison est offerte à partir de 250 euros HT, seuil franchi par chacun des sept volumes.
Pour une mise en conformité sous délai, une reprise d'établissement ou un doute sur le volume, un appel au 01 84 80 50 34 avant de commander fait gagner du temps.
Questions fréquentes
Qui gère l'assainissement d'un restaurant à Orléans ?
La compétence assainissement collectif est portée par Orléans Métropole. Elle assure la collecte, le transport et le traitement des eaux usées sur son territoire. C'est à son service assainissement qu'un restaurant s'adresse pour son raccordement et son autorisation de déversement, et non à la mairie d'Orléans.
Quel règlement encadre les rejets d'un restaurant orléanais ?
Le règlement des services publics d'assainissement collectif et de gestion des eaux pluviales urbaines d'Orléans Métropole. Il précise que seules les eaux usées domestiques peuvent être déversées au réseau, à l'exclusion des produits listés, et encadre le raccordement des eaux non domestiques par autorisation.
Qu'est-ce que la PFAC à Orléans ?
La participation au financement de l'assainissement collectif est due pour se raccorder au réseau. Elle s'ajoute aux démarches de raccordement d'un établissement. Le règlement métropolitain et la tarification en vigueur s'appliquent à tous les usagers de la métropole, y compris les établissements de restauration.
Faut-il une autorisation pour rejeter les eaux de cuisine ?
Oui. Les eaux grasses d'une cuisine professionnelle ne sont pas des eaux usées domestiques ordinaires. Leur déversement au réseau relève de l'article L.1331-10 du code de la santé publique, qui le subordonne à une autorisation délivrée par Orléans Métropole, laquelle en fixe les conditions d'admission.
Le séparateur de graisse est-il obligatoire à Orléans ?
Dès qu'une cuisine rejette des eaux chargées en graisses, un prétraitement s'impose avant raccordement. Le séparateur de graisse répond à cette exigence. Sa présence et son dimensionnement conditionnent l'admissibilité de votre rejet et sont vérifiables lors d'un contrôle du service.
Quel volume de séparateur de graisse choisir ?
Le calculateur part des couverts servis par jour, majorés pour le lave-vaisselle et les détergents, et les compare à la plage de chaque modèle. Le catalogue va du 30 L à 295 euros HT jusqu'au 200 L à 1 049 euros HT. Notre calculateur détermine le modèle en six questions.
À quelle fréquence vidanger le séparateur de graisse ?
Notre recommandation d'exploitation est d'une vidange toutes les 6 à 8 semaines, avec un retrait des graisses de surface plus fréquent si la couche flottante se reconstitue vite. Chaque enlèvement doit être justifié par un bordereau conservé au registre d'entretien, pièce demandée lors d'un contrôle.
Livrez-vous un séparateur de graisse à Orléans rapidement ?
Les sept volumes sont disponibles, expédiés le jour même pour une commande passée avant midi, pour une livraison en 48 heures en France métropolitaine, le Loiret compris. La livraison est offerte à partir de 250 euros HT, seuil que franchit chacun des volumes du catalogue.
Sources officielles
- Code de la santé publique, article L.1331-10 : autorisation préalable de tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte (version en vigueur depuis le 18/12/2010).
- NF EN 1825-1 : séparateurs à graisses, partie 1 : principes pour la conception, les performances et les essais, le marquage et la maîtrise de la qualité (AFNOR).
- NF EN 1825-2 : installations de séparation de graisses, partie 2 : choix des tailles nominales, installation, service et entretien (AFNOR).
- NF DTU 60.11 P2 : règles de calcul des installations de plomberie sanitaire, partie 2 : évacuation des eaux usées et des eaux vannes (AFNOR).
Textes en vigueur et fiches de normes consultés le 5 octobre 2026. Les normes AFNOR sont payantes : le lien mène à leur fiche officielle.

































