Un conseiller vous répond auAppelez-nous au01 84 80 50 34Lun-Ven 10h-18h, appel non surtaxé

Séparateur de graisse 30 litres : pour qui, et jusqu'où ?

Mis à jour le par l'équipe technique Séparateur Graisse, publié le

Séparateur de graisse inox 30 L, 295 € HT. En stock, expédié le jour même pour une commande passée avant midi.

Guide de référence : dimensionner un séparateur de graisse : la méthode complète.

Le séparateur de graisse 30 L convient aux cuisines de 15 à 25 couverts par jour : food-truck, kiosque ou local exigu. Il mesure 400 x 300 x 250 mm, pèse environ 5,7 kg à vide et admet 60 L/h au maximum, pour 295 € HT. Au-delà de 25 couverts par jour, passez au 40 L.

Le 30 L est le plus petit séparateur de graisse de la gamme, et le seul dont le choix se joue autant sur les centimètres disponibles que sur le débit.

Combien de place faut-il réellement pour un 30 L ?

La question paraît triviale et c'est pourtant elle qui bloque le plus de poses sur ce format. Les cotes hors tout sont de 400 millimètres en longueur, 300 en profondeur et 250 en hauteur. Ce sont les cotes de l'appareil seul, couvercle fermé, sans aucun raccord branché.

La place à réserver est toujours supérieure. Il faut ajouter, sur la face d'entrée, la longueur du manchon et le rayon de courbure de la canalisation qui arrive, ce qui représente facilement une dizaine de centimètres selon la façon dont la plonge se raccorde. Il faut ajouter, en face de sortie, la même chose. Il faut enfin ajouter, au-dessus, le dégagement nécessaire pour ouvrir le couvercle sans le sortir du meuble.

Ce dernier point est le plus souvent négligé, et c'est le plus coûteux à découvrir après coup. Un séparateur de graisse qui rentre au millimètre mais qu'on ne peut plus ouvrir ne sera pas entretenu. Il saturera, la couche flottante réduira le volume utile, et l'appareil laissera repartir les graisses au réseau alors qu'il est dimensionné correctement. La conformité se perd en exploitation, pas à la commande.

La méthode de vérification tient en cinq minutes. Relevez la largeur libre entre les montants du meuble ou les pieds de plonge, pas la largeur extérieure du meuble. Relevez la profondeur utile jusqu'au mur, en tenant compte de la plinthe et de tout ce qui court en fond de caisson. Relevez la hauteur sous la plonge. Comparez ensuite ces trois valeurs aux cotes hors tout, en gardant partout une marge de manoeuvre. Si l'un des trois relevés est juste, examinez une autre implantation plutôt que de forcer la pose.

Que représentent 60 litres par heure dans une plonge ?

Le débit maximal admissible du 30 L est de 60 L/h, soit 0,06 m³/h. Cette valeur ne dit pas combien de litres l'appareil peut recevoir dans la journée : elle dit à quelle vitesse maximale l'eau peut le traverser sans que la séparation cesse d'opérer.

Le mécanisme est simple. L'eau chargée entre, sa vitesse chute dans le volume utile, les graisses remontent par différence de densité et forment une couche en surface, l'eau clarifiée ressort en dessous. Tout dépend d'une course contre la montre : le temps que met l'eau à traverser doit rester supérieur au temps que mettent les graisses à atteindre la surface. Au-delà de 60 L/h, la première durée devient trop courte, et le résultat est immédiat, même sur un appareil parfaitement propre.

Notre calculateur de capacité ne calcule pas de débit de pointe. Il part de vos couverts servis par jour, les majore de 30 % en cas d'usage régulier de détergents et de 15 % avec un lave-vaisselle raccordé, puis retient le premier volume dont la plage atteint ce total. Le 30 L couvre 15 à 25 couverts équivalents ; à partir de 24, le calculateur passe déjà au 40 L.

Un repère utile pour ce format : dans la méthode des repas de la NF EN 1825-2, la durée de fonctionnement t compte autant que le nombre de repas. En retenant t = 14 heures plutôt que t = 6 heures, le même volume d'eau produit un débit de pointe plus de deux fois plus faible. Notre calculateur ne tient pas compte de cette durée : deux exploitations qui servent le même nombre de couverts obtiennent le même volume conseillé.

À qui le 30 L convient-il vraiment ?

Quatre profils reviennent régulièrement, et ils ont un point commun : la place manque avant que le débit ne pose problème.

Le food-truck et la cuisine mobile. Le volume est cohérent avec un service de rue à plonge réduite, et les 5,7 kilos à vide comptent dans un véhicule où chaque kilo est arbitré. Le cas de la mobilité est traité en détail dans quel séparateur pour un food-truck.

Le kiosque, le corner et le point de vente. Une cuisine de quelques mètres carrés, une plonge unique, un service à emporter. L'appareil doit se loger sous l'évier sans empiéter sur les rangements, et le 30 L est le seul format qui le permette dans les implantations les plus serrées.

Le petit laboratoire et la production limitée. Une activité qui produit peu d'eau grasse mais qui en produit tout de même, et qui doit à ce titre être équipée. La question posée par le service d'assainissement n'est pas le volume traité mais la présence d'un dispositif conforme, comme le rappelle le séparateur est-il obligatoire.

La cuisine de démarrage. Une ouverture qui monte progressivement en régime, avec une activité encore incertaine. Ce cas mérite une réserve : si la cible connue est supérieure à 25 couverts par jour, le volume se choisit sur la cible et non sur le premier mois. Un remplacement anticipé coûte toujours plus cher que le cran de marge initial.

Quelle différence entre le 30 L et le 40 L, cotes comprises ?

Le 40 L admet 20 L/h de plus (80 L/h contre 60 L/h) pour 50 € HT de plus. La comparaison la plus utile n'est pas celle des sept volumes de la gamme, mais celle des deux formats entre lesquels se joue réellement l'arbitrage sur une petite cuisine.

CaractéristiqueSéparateur 30 LSéparateur 40 L
Débit maximal60 L/h80 L/h
Couverts par jour15 à 2525 à 40
Dimensions hors tout400 x 300 x 250 mm450 x 300 x 300 mm
Poids à videenviron 5,7 kgenviron 6,7 kg
Fil d'eau entrée194,5 mm244,5 mm
Fil d'eau sortie164,5 mm214,5 mm
RaccordementØ 50 mmØ 50 mm
Prix HT295 €345 €

Deux enseignements ressortent de ce tableau. Le premier est que l'écart d'encombrement est faible : cinq centimètres en longueur, aucun en profondeur, cinq en hauteur. Dans la majorité des cuisines fixes, ces centimètres existent, et l'argument de la place ne tient pas contre celui de la marge.

Le second est plus technique. La hauteur du fil d'eau, mesurée depuis le fond de l'appareil, passe de 194,5 à 244,5 millimètres en entrée. Cinq centimètres de plus, c'est peu en apparence, mais cette cote décide si l'écoulement gravitaire reste possible depuis votre plonge existante. Le 30 L est le format dont le fil d'eau est le plus bas de toute la gamme, ce qui en fait aussi la solution des évacuations basses, quand la sortie disponible se trouve près du sol. Cet avantage-là ne figure sur aucun argumentaire commercial et se révèle pourtant décisif sur certains chantiers.

Quelles sont les trois limites du 30 L ?

Le débit de 60 L/h, la réserve de 30 litres et la marge relative. Un volume adapté au départ peut cesser de l'être sans qu'un seul couvert supplémentaire ne soit servi. Trois limites structurent ce format, et il vaut mieux les connaître avant de commander qu'après.

La limite de débit. C'est la plus dure, parce qu'elle est instantanée. Au-delà de 60 L/h, la séparation cesse d'opérer correctement, quel que soit l'état de propreté de l'appareil. Elle se franchit sans prévenir : un service exceptionnel, une plonge vidée d'un coup, un poste supplémentaire raccordé.

La limite de réserve. 30 litres de volume utile, c'est peu de place pour accueillir la couche flottante entre deux vidanges. Plus la réserve est petite, plus vite la couche occupe une part significative du volume, et plus le temps de séjour se dégrade. Sur ce format, le calendrier d'entretien n'est pas une formalité : c'est ce qui maintient le débit annoncé réellement disponible.

La limite de marge relative. C'est la moins visible et la plus traître. Sur un petit appareil, la moindre variation de charge représente une part importante de la capacité, là où un gros volume absorbe la même variation sans s'en apercevoir. Une semaine de forte affluence, un service prolongé, une carte plus grasse : le même écart absolu déplace un 30 L hors de sa plage alors qu'il resterait sans effet sur un 100 L.

Qu'est-ce qui impose de passer au 40 litres ?

Quatre déclencheurs suffisent, et ils sont fréquents sur ce type d'exploitation.

Dans ces quatre cas, l'arbitrage se tranche dans le même sens, et pour une raison arithmétique : l'erreur de surdimensionnement coûte 50 euros HT et cinq centimètres, l'erreur inverse rend l'installation non conforme en fonctionnement, avec les suites décrites dans contrôles et risques. Le raisonnement complet sur les trois petits volumes figure dans quelle différence entre un 30, un 40 et un 60 L.

Comment poser un 30 L en véhicule ou en local exigu ?

En le fixant, en respectant le sens entrée-sortie et en vérifiant la pente et le fil d'eau avant la commande : la pose de ce format se distingue sur ces trois points des volumes supérieurs, tous liés à sa vocation.

L'immobilisation. En véhicule aménagé, un appareil simplement posé se déplace en roulage, tire sur ses raccords et perd son horizontalité. Or l'horizontalité conditionne le fonctionnement : une cuve inclinée fausse le niveau de la lame d'eau et donc la séparation. La fixation fait partie de l'installation, pas des finitions.

Le sens de circulation. L'entrée et la sortie ne sont pas interchangeables. Un raccordement inversé transforme l'appareil en simple boîte de passage, sans effet sur les graisses. C'est l'une des erreurs recensées dans les erreurs d'installation à éviter, et elle passe inaperçue tant que personne ne contrôle la sortie.

La pente et le fil d'eau. L'écoulement se fait par gravité. La canalisation d'arrivée doit descendre vers l'appareil sans contre-pente, et la sortie doit pouvoir rejoindre l'évacuation existante en descendant elle aussi. Sur le 30 L, la sortie se situe à 164,5 millimètres du fond, ce qui laisse peu de latitude : la cote de l'évacuation disponible se relève avant la commande, pas le jour de la pose. La marche à suivre complète est décrite dans installer un séparateur de graisse en sept étapes.

Dernier réflexe utile : les manchons de raccordement en diamètre 50 millimètres ne sont pas fournis avec l'appareil. Les commander en même temps évite un chantier interrompu pour une pièce à trente euros, comme le rappelle choisir le bon diamètre de raccordement.

Comment entretenir un petit volume sans y passer du temps ?

La règle d'exploitation est la même que sur les autres volumes : une vidange toutes les 6 à 8 semaines sur un modèle sous plonge en service courant, avec un retrait des graisses de surface plus fréquent si la couche flottante se reconstitue vite. Sur un 30 L, cette règle est un plancher et non un objectif, précisément parce que la réserve est faible.

L'avantage du format compense en partie cette contrainte : l'opération est rapide et se fait sans matériel particulier. Retirer la couche flottante et les dépôts de fond, nettoyer les parois et le panier, contrôler l'état du joint de couvercle, refermer, inscrire l'intervention au registre. Quatre gestes, quelques minutes, et une ligne écrite.

Cette dernière ligne compte autant que les autres. Un séparateur de graisse propre sans registre à jour reste un dossier incomplet en cas de contrôle, et c'est le registre que l'on regarde en premier. Les modalités de tenue figurent dans comment remplir le registre d'entretien, et l'organisation entre exploitant et prestataire dans qui doit vidanger le séparateur.

Un mot enfin sur la manipulation : l'appareil pèse environ 5,7 kilos à vide, mais il contient son volume d'eau en service. On le vidange avant de le déplacer, jamais l'inverse, et le support qui le reçoit se dimensionne sur la charge en service et non sur le poids du colis.

Quel est le budget réel d'une installation 30 L ?

Le prix affiché est de 295 euros HT. C'est le chiffre que l'on retient, et ce n'est pas celui qui décide de la réussite du projet. Trois postes s'ajoutent, tous modestes, tous à anticiper.

Les manchons de raccordement d'abord, en diamètre 50 millimètres à l'entrée comme à la sortie, qui ne sont pas fournis. Le kit d'entretien ensuite, qui n'est pas obligatoire mais qui rend la routine hebdomadaire tenable sur un petit volume, où la couche flottante se reconstitue vite. La pose enfin, qu'elle soit faite en interne ou confiée à un plombier : sur ce format, elle se limite le plus souvent à un raccordement gravitaire sur l'évacuation existante, à condition que la cote de fil d'eau ait été vérifiée avant la commande.

Il faut également savoir ce que ce montant n'achète pas. Un séparateur de graisse 30 L retient les graisses et les matières décantables issues de la plonge. Il ne traite pas les huiles de friture usagées, qui relèvent d'une collecte séparée par un prestataire, comme le détaille la gestion des huiles usagées. Vider une friteuse dans le séparateur sature l'appareil en une seule opération et transforme un équipement conforme en source de panne, sur ce volume plus vite que sur tout autre.

Rapporté à la durée de vie d'un appareil en inox 304L garanti 2 ans et conçu pour durer bien au-delà, l'écart de 50 euros HT avec le volume supérieur pèse peu face au coût d'un remplacement anticipé, qui additionnerait un second appareil, une seconde pose et l'immobilisation du poste de plonge pendant l'opération. C'est l'argument principal en faveur de la marge quand l'activité prévue frôle la borne haute de la plage.

Que vérifier avant de commander un 30 L ?

Le 30 L se commande quand quatre conditions sont réunies simultanément : une activité stabilisée entre 15 et 25 couverts par jour, des couverts équivalents qui remplissent moins de 85 % de sa plage, une place disponible cohérente avec 400 x 300 x 250 millimètres plus les dégagements, et une évacuation dont la cote accepte une sortie à 164,5 millimètres du fond. Si l'une de ces conditions est incertaine, la réponse est le 40 L.

Les paliers voisins permettent de situer une activité par rapport aux volumes du catalogue : 20 couverts par jour relève de ce format, 30 couverts par jour bascule déjà sur le volume supérieur. La méthode générale de dimensionnement est détaillée dans quelle capacité pour mon établissement. Un doute sur une implantation particulière ou sur la compatibilité de votre évacuation ? Notre équipe technique tranche au 01 84 80 50 34.

Vérifier votre volume. Le calculateur de capacité donne le modèle adapté à vos couverts en six questions, et le catalogue inox 304L affiche les cotes complètes des sept volumes.

Quel séparateur de graisse pour votre cuisine ?

Le volume se choisit sur le nombre de couverts servis par jour, puis s'ajuste selon le lave-vaisselle, les détergents et le rythme de service. Les sept modèles sont en inox 304L, conformes NF EN 1825, garantis 2 ans, livraison offerte dès 250 € HT.

Séparateurs de graisse inox 304L conformes NF EN 1825 : couverts par jour, débit, pose et prix HT
ModèleCouverts / jourDébit maxPosePrix HT
Séparateur 30 LConseillé 15 à 25 60 L/h Sous évier ou sous plonge 295 € HT
Séparateur 40 L 25 à 40 80 L/h Sous évier ou sous plonge 345 € HT
Séparateur 60 L 40 à 60 120 L/h Sous évier ou sous plonge 459 € HT
Séparateur 70 L 60 à 90 140 L/h Sous évier ou sous plonge 499 € HT
Séparateur 100 L 90 à 140 200 L/h Sous évier ou sous plonge 639 € HT
Séparateur 120 L 140 à 220 240 L/h À poser au sol 799 € HT
Séparateur 200 L 250 à 400 400 L/h À poser au sol 1 049 € HT

Un conseiller valide votre choix au 01 84 80 50 34 (Lun-Ven 10h-18h).

Questions fréquentes

Quelles sont les dimensions d'un séparateur de graisse 30 litres ?

400 millimètres de longueur, 300 de profondeur et 250 de hauteur hors tout, pour environ 5,7 kilos à vide. C'est le plus petit format de la gamme, conçu pour se loger sous un évier professionnel ou dans un caisson de véhicule aménagé, avec un raccordement en diamètre 50 millimètres à l'entrée comme à la sortie.

Un séparateur de graisse 30 L convient-il à un food-truck ?

Oui, c'est son terrain naturel. Sa plage est de 15 à 25 couverts par jour et son débit maximal de 60 L/h, ce qui correspond à un service mobile avec une plonge réduite. Le point à traiter en véhicule n'est pas le volume mais la fixation : l'appareil doit être immobilisé et rester de niveau en roulage.

Combien pèse un séparateur de graisse 30 L une fois en service ?

Environ 5,7 kilos à vide, auxquels s'ajoute le contenu en eau et en matière retenue. Le support qui le reçoit doit être calculé sur le poids en service et non sur celui du colis livré, et l'appareil ne se déplace jamais plein : on le vidange d'abord, on le manipule ensuite.

Quel est le débit maximal admissible du 30 L ?

60 litres par heure, soit 0,06 m³/h. C'est le débit maximal annoncé par le fabricant : au-delà, l'eau traverse trop vite et les graisses franchissent la sortie. Le modèle, lui, se choisit sur la plage de couverts, de 15 à 25 par jour pour le 30 L, avec la majoration des détergents et du lave-vaisselle.

Le 30 L suffit-il avec un lave-vaisselle professionnel ?

Rarement. Un lave-vaisselle professionnel raccordé au même départ vide sa cuve d'un coup et ajoute son propre débit à celui de la plonge. Sur un appareil dont la marge absolue est faible, cet apport suffit le plus souvent à imposer le 40 L, voire le 60 L selon le rythme de service.

Quand faut-il passer du 30 au 40 litres ?

Dès que l'activité dépasse durablement 25 couverts par jour, dès qu'un lave-vaisselle professionnel est raccordé, ou dès que des détergents et désinfectants sont employés en routine. L'écart de prix est de 50 euros HT et l'encombrement gagne cinq centimètres en longueur et en hauteur.

Le 30 L se pose-t-il au sol ?

Il peut être posé au sol, mais il n'est pas conçu pour cela : sa hauteur de fil d'eau d'entrée de 194,5 millimètres est basse, ce qui suppose une évacuation également basse. Dans la gamme, les modèles réellement pensés pour la pose au sol commencent au 120 L.

Combien coûte un séparateur de graisse 30 litres ?

295 euros HT. Il faut y ajouter les manchons de raccordement en diamètre 50 millimètres, qui ne sont pas fournis, et prévoir que la livraison est offerte à partir de 250 euros HT en France métropolitaine. L'appareil est en inox 304L alimentaire, garanti 2 ans.

Sources officielles

  • NF EN 1825-1 : séparateurs à graisses, partie 1 : principes pour la conception, les performances et les essais, le marquage et la maîtrise de la qualité (AFNOR).
  • NF EN 1825-2 : installations de séparation de graisses, partie 2 : choix des tailles nominales, installation, service et entretien (AFNOR).
  • NF DTU 60.11 P2 : règles de calcul des installations de plomberie sanitaire, partie 2 : évacuation des eaux usées et des eaux vannes (AFNOR).

Textes en vigueur et fiches de normes consultés le 5 octobre 2026. Les normes AFNOR sont payantes : le lien mène à leur fiche officielle.

Livraison offerte dès 250 € HT en France métropolitaine
Livraison offerteDès 250 € HT
Garantie 2 ans sur les séparateurs de graisse inox
Garantie 2 ansEngagement tranquillité
Plus grand stock de séparateurs de graisse inox d'Europe
Stock permanentPlus grand stock d'Europe
Séparateur de graisse conforme à la norme NF EN 1825
Conforme NF EN 1825Norme professionnelle

Ils nous font confiance

Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Client
Expert technique

Besoin d'un séparateur de graisse ? Parlons-en dès aujourd'hui.

Mise aux normes, création ou remplacement : nos experts valident votre solution sur mesure.

Ajouté au panier