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Séparateur de graisse 40 litres : le premier équipement d'une cuisine fixe

Mis à jour le par l'équipe technique Séparateur Graisse, publié le

Séparateur de graisse inox 40 L, 345 € HT. En stock, expédié le jour même pour une commande passée avant midi.

Guide de référence : dimensionner un séparateur de graisse : la méthode complète.

Un séparateur de graisse 40 L admet 80 L/h, couvre 25 à 40 couverts par jour et coûte 345 euros HT, pour 450 x 300 x 300 millimètres. C'est le premier volume d'une cuisine fixe. Il se choisit sur les couverts équivalents, la cote de fil d'eau et le dossier à constituer, pas sur les seuls couverts affichés en salle.

Pourquoi le 40 L ouvre-t-il la série des cuisines fixes ?

Parce qu'à partir du 40 L on entre dans le registre de la cuisine installée. Sous le 40 L, la gamme s'adresse à des exploitations où la place commande tout : véhicules aménagés, kiosques, corners. À partir du 40 L, on entre dans le registre de la cuisine installée, avec une plonge fixe, une évacuation existante et une activité qui se déclare auprès d'un service d'assainissement.

Ce changement de registre a une conséquence pratique. Sur un petit format mobile, la question dominante est celle des centimètres. Sur le 40 L, elle devient celle du dossier : quel volume, sur quelle base, avec quelles pièces à l'appui. L'appareil n'est plus seulement un équipement de cuisine, il devient une pièce de conformité, et c'est sous cet angle qu'il faut le choisir.

Techniquement, le 40 L accepte 80 L/h, soit 0,08 m³/h. Cette valeur est le débit maximal admissible : c'est la vitesse au-delà de laquelle l'eau traverse trop rapidement le volume utile pour que les graisses aient le temps de remonter en surface. Cette valeur figure sur la fiche technique, mais le modèle se choisit sur sa plage de couverts. La méthode de la NF EN 1825-2 se raisonne, elle, en taille nominale, comme le développe la taille nominale NS.

La plage de 25 à 40 couverts par jour affichée au catalogue est celle qu'utilise notre calculateur. Elle s'applique aux couverts équivalents, pas aux couverts bruts : les détergents les multiplient par 1,3 et un lave-vaisselle raccordé les majore de 15 %. Si vos couverts équivalents remplissent la plage à 85 % ou plus, le calculateur passe au 60 L.

Qu'est-ce que le type d'activité change, à couverts identiques ?

Il change le volume d'eau rejeté par repas, de 10 L en cantine à 100 L à l'hôtel. C'est le point que l'on découvre le plus souvent trop tard. Deux établissements qui servent le même nombre de repas ne rejettent pas le même volume d'eau grasse. La méthode des repas de la NF EN 1825-2 retient un volume d'eau par repas propre à chaque profil, alors que notre calculateur, lui, ne change pas de modèle selon l'activité.

Profil d'activitéVolume d'eau retenu par repasCe que dit le guide CNIDEP
Cantine10 LProfil le plus économe en eau, mais coefficient de pointe de 20,0 sur un service très court
Établissement ouvert 24 h sur 2420 LCoefficient de pointe de 22,0, le plus élevé du tableau
Restaurant50 LCoefficient de pointe de 8,5, profil de l'exemple chiffré du guide
Hôtel100 LProfil le plus consommateur, dix fois celui d'une cantine, coefficient de 5,0

Entre une cantine et un hôtel, le rapport est de un à dix pour un nombre de repas identique. Cette échelle explique pourquoi la question posée au téléphone n'est jamais « combien de couverts » seule, mais toujours « combien de couverts et pour quelle activité ». Le cas particulier de la boulangerie, où les rejets s'étalent sur une amplitude longue, est traité dans quel séparateur pour une boulangerie-pâtisserie.

Un second paramètre agit dans le même sens : la durée pendant laquelle les rejets arrivent. La méthode des repas divise par la durée moyenne de fonctionnement journalier t, en heures : l'exemple du guide CNIDEP retient t = 12 pour un restaurant ouvert de 11 heures à 23 heures. Plus la durée est courte, plus le même volume total se comprime en un débit de pointe élevé. Une sandwicherie qui concentre tout sur le midi et une boulangerie qui produit toute la journée n'ont donc pas le même débit de pointe. Notre calculateur, lui, ne change pas de modèle selon la durée.

Quelle place a le séparateur de graisse dans un dossier d'ouverture ?

C'est une pièce de conformité, à traiter avant qu'un tiers ne la demande. Ouvrir un établissement de restauration suppose de traiter le rejet des eaux grasses. La logique est constante : dès qu'une activité rejette des eaux grasses au réseau public, un dispositif conforme est exigé, comme le rappelle le séparateur est-il obligatoire.

L'interlocuteur qui tranche localement est le service d'assainissement de la collectivité. Ses exigences peuvent aller au-delà du principe général : certaines collectivités demandent un accord de raccordement, d'autres se contentent de vérifier la présence et la conformité de l'installation lors d'un passage. Consulter ce service avant travaux évite de reprendre une pose déjà faite, et cette démarche est d'autant plus simple qu'elle intervient au moment où le reste du dossier d'ouverture se constitue.

Quatre pièces méritent d'être réunies dès l'installation, parce qu'elles seront demandées ensemble et qu'elles se retrouvent difficilement après coup.

La liste complète et le rôle de chaque document figurent dans les documents de conformité, et la manière de se présenter à une visite dans comment préparer un contrôle sanitaire.

Quelle cote décide de la pose d'un 40 L ?

Sur le 40 L, la hauteur de fil d'eau est de 244,5 millimètres en entrée et de 214,5 millimètres en sortie, mesurées depuis le fond de l'appareil. Ces deux nombres méritent d'être relevés avant la commande, parce qu'ils conditionnent la faisabilité de la pose bien plus que l'encombrement.

L'écoulement se fait par gravité, du haut vers le bas et sans jamais remonter. Il faut donc que la sortie de la plonge se trouve au-dessus du fil d'eau d'entrée du séparateur de graisse, et que le fil d'eau de sortie se trouve au-dessus du point de raccordement de votre évacuation existante. Si l'une de ces deux conditions n'est pas remplie, la pose reste possible mais suppose une reprise : surélever l'appareil, décaisser, ou modifier l'évacuation.

La progression de cette cote dans la gamme n'est pas régulière, et c'est une source d'erreur classique. Elle est de 194,5 millimètres en entrée sur le 30 L, de 244,5 sur le 40 L, puis grimpe à 334,5 sur le 60 L. Autrement dit, le passage du 40 au 60 L coûte neuf centimètres de hauteur et neuf centimètres de fil d'eau, ce qui est loin d'être neutre sur une évacuation contrainte. Le 40 L occupe à ce titre une position confortable : assez haut pour la plupart des plonges, assez bas pour la plupart des évacuations.

La marche à suivre pour la pose est décrite dans installer un séparateur de graisse en sept étapes, et les défauts qui compromettent le fonctionnement dans les erreurs d'installation à éviter. Les manchons en diamètre 50 millimètres ne sont pas fournis : les ajouter à la commande évite d'immobiliser un chantier pour une pièce d'appoint.

Comment raccorder le 40 L en diamètre 50 millimètres ?

Toute la gamme, du 30 au 200 L, se raccorde en diamètre 50 millimètres à l'entrée comme à la sortie. Sur le 40 L, ce diamètre correspond à ce que l'on trouve derrière la plupart des plonges professionnelles, ce qui rend la pose simple dans la grande majorité des cas. Deux points méritent tout de même d'être traités avant la livraison.

Le premier est celui de la transition. Si votre évacuation existante est en 63 millimètres, ou si la plonge sort dans un diamètre différent, il faut prévoir la pièce de réduction ou d'adaptation correspondante. Ce détail bloque plus de chantiers que n'importe quel problème d'encombrement, parce qu'il se découvre au moment du montage, quand tout le reste est prêt. Le sujet est traité dans choisir le bon diamètre de raccordement.

Le second est celui de l'étanchéité. Les manchons de raccordement en élastomère assurent la liaison entre la canalisation et les piquages de l'appareil. Ils ne sont pas fournis avec le séparateur de graisse et se commandent en même temps, sous peine d'immobiliser une plonge pour une pièce d'appoint. Un raccord mal serré ne provoque pas seulement une fuite : il laisse passer les odeurs, ce qui suffit à faire remonter le sujet en salle et à occuper une équipe pendant des semaines sur une fausse piste. Les causes d'odeurs sont listées dans odeurs en cuisine, causes et solutions.

Un troisième point, moins technique, mérite d'être vérifié le jour de la pose : le sens de circulation. L'entrée et la sortie ne sont pas interchangeables. Un raccordement inversé transforme l'appareil en simple boîte de passage, sans effet mesurable sur les graisses, et le défaut passe totalement inaperçu tant que personne ne contrôle ce qui sort. C'est l'une des raisons pour lesquelles un contrôle regarde la pose autant que le matériel.

Quels signaux imposent de passer au 60 L ?

Trois signaux : un lave-vaisselle professionnel raccordé, des détergents en routine, un service ajouté. Un 40 L correctement choisi peut devenir insuffisant sans qu'aucun couvert supplémentaire ne soit servi. Trois évolutions produisent cet effet, et elles sont fréquentes dans les deux premières années d'exploitation.

Le raccordement d'un lave-vaisselle professionnel. C'est le motif de reclassement le plus courant sur ce format. L'appareil vide sa cuve d'un coup, ce qui ajoute un débit instantané à celui de la plonge au moment précis où celle-ci travaille. Notre calculateur en tient compte en majorant les couverts de 15 %, et l'effet suffit à quitter la plage du 40 L pour une activité déjà installée dans sa partie haute.

Le passage aux détergents et désinfectants en routine. Ces produits émulsionnent les graisses et retardent leur remontée en surface. Notre calculateur multiplie alors les couverts par 1,3, et la NF EN 1825-2 applique de son côté un facteur fr de 1,3 : cette majoration déplace régulièrement une activité d'une plage à la suivante. Un changement de protocole de nettoyage peut donc rendre trop petite une installation adaptée la veille.

L'ajout d'un service. Ouvrir le soir en plus du midi ajoute des couverts par jour, et ce sont eux qui déplacent le modèle dans notre calculateur. Concentrer le même volume sur une amplitude plus courte ne joue, en revanche, que dans la méthode normative, où le débit de pointe est inversement proportionnel à la durée.

Dans ces trois cas, le raisonnement conduit au 60 L, qui accepte 120 L/h et couvre 40 à 60 couverts par jour pour 459 euros HT. Le comparatif des trois petits volumes figure dans quelle différence entre un 30, un 40 et un 60 L, et la lecture par palier de fréquentation dans les pages 30 couverts par jour et 50 couverts par jour.

Que ne traite pas un séparateur de graisse 40 L ?

Un séparateur de graisse retient les graisses et les matières décantables véhiculées par les eaux de plonge. Trois catégories de rejets sortent de ce cadre, et les confondre abîme l'installation.

Les huiles de friture usagées. Elles relèvent d'une collecte séparée par un prestataire, avec traçabilité. Les verser dans le séparateur de graisse le sature en une seule opération : le volume utile disparaît, la couche flottante atteint immédiatement une épaisseur critique, et l'appareil laisse repartir au réseau ce qu'il devait retenir. Le sujet est traité dans la gestion des huiles usagées.

Les eaux vannes. Elles ne se raccordent jamais sur un séparateur de graisse, qui n'est pas conçu pour cela et dont le fonctionnement serait perturbé.

Les déchets solides. Le panier retient une partie des résidus, mais un séparateur de graisse n'est pas un broyeur ni un dégrilleur. Les restes assiette se raclent avant plonge, faute de quoi la décantation de fond s'accélère et l'intervalle de vidange se resserre sans raison valable.

La distinction entre un appareil normé et un simple dispositif de rétention est développée dans séparateur de graisse ou dégraisseur simple. Elle a son importance au moment de justifier une installation : ce que l'on présente en contrôle est un équipement conforme à la norme, pas un contenant.

Comment entretenir et tracer le 40 L dès le premier jour ?

La règle d'exploitation est d'une vidange toutes les 6 à 8 semaines sur un modèle sous plonge en service courant, avec un retrait des graisses de surface plus fréquent si la couche flottante se reconstitue vite. Sur un 40 L, l'intervalle juste se détermine par observation pendant les premières semaines, puis se fige en routine, vidange toutes les 6 à 8 semaines et retrait des graisses de surface chaque semaine, plutôt que de se décider au cas par cas.

Quatre gestes à chaque passage : retirer la couche flottante et les dépôts de fond, nettoyer les parois et le panier, contrôler l'état du joint de couvercle, inscrire l'intervention au registre. Le nettoyage des parois compte autant que le retrait, parce que les résidus fixés relancent l'encrassement dès la remise en service.

Trois signaux imposent de resserrer l'intervalle : une odeur qui apparaît en fin de semaine, un écoulement de plonge qui ralentit, une couche flottante déjà épaisse au moment du passage prévu. Un seul suffit. Les détails figurent dans à quelle fréquence entretenir un séparateur de graisse, et les conséquences d'un relâchement dans les conséquences d'un mauvais entretien.

Une remarque enfin sur la répartition des rôles quand l'établissement est locataire de ses murs : l'entretien courant incombe à l'exploitant, puisque c'est lui qui produit le rejet, même lorsque l'équipement appartient au propriétaire. Désigner une personne responsable et un remplaçant, et inscrire les deux noms en tête du registre, est ce qui empêche la routine de se perdre au premier changement d'équipe.

Quelles sont les cinq vérifications avant de commander un 40 L ?

Avant de valider la commande, cinq points se contrôlent en une dizaine de minutes : vos couverts équivalents, détergents et lave-vaisselle compris, restent sous 40, la place disponible accepte 450 x 300 x 300 millimètres plus les dégagements de raccordement et d'ouverture, la cote de fil d'eau permet un écoulement gravitaire, aucun poste supplémentaire n'est prévu à court terme, et l'activité n'est pas déjà installée dans la partie haute de sa plage.

Si le cinquième point est incertain, appliquez la règle générale du dimensionnement : à la borne, retenez le volume supérieur. Un appareil surdimensionné fonctionne parfaitement et se vidange moins souvent ; un appareil trop juste laisse repartir les graisses au réseau à chaque coup de feu. La méthode complète figure dans quelle capacité pour mon établissement et les pièges classiques dans les erreurs à éviter au moment de choisir. Un doute sur votre configuration ? Notre équipe technique répond au 01 84 80 50 34.

Choisir votre volume. Le calculateur de capacité indique en six questions le modèle adapté à vos couverts et affiche le détail de son calcul. Les sept volumes sont dans le catalogue inox 304L.

Quel séparateur de graisse pour votre cuisine ?

Le volume se choisit sur le nombre de couverts servis par jour, puis s'ajuste selon le lave-vaisselle, les détergents et le rythme de service. Les sept modèles sont en inox 304L, conformes NF EN 1825, garantis 2 ans, livraison offerte dès 250 € HT.

Séparateurs de graisse inox 304L conformes NF EN 1825 : couverts par jour, débit, pose et prix HT
ModèleCouverts / jourDébit maxPosePrix HT
Séparateur 30 L 15 à 25 60 L/h Sous évier ou sous plonge 295 € HT
Séparateur 40 LConseillé 25 à 40 80 L/h Sous évier ou sous plonge 345 € HT
Séparateur 60 L 40 à 60 120 L/h Sous évier ou sous plonge 459 € HT
Séparateur 70 L 60 à 90 140 L/h Sous évier ou sous plonge 499 € HT
Séparateur 100 L 90 à 140 200 L/h Sous évier ou sous plonge 639 € HT
Séparateur 120 L 140 à 220 240 L/h À poser au sol 799 € HT
Séparateur 200 L 250 à 400 400 L/h À poser au sol 1 049 € HT

Un conseiller valide votre choix au 01 84 80 50 34 (Lun-Ven 10h-18h).

Questions fréquentes

Pour combien de couverts un séparateur de graisse 40 L est-il prévu ?

De 25 à 40 couverts par jour, pour un débit maximal admissible de 80 L/h. Ce sont des couverts équivalents : dans notre calculateur, un lave-vaisselle professionnel raccordé les majore de 15 % et des détergents employés en routine les multiplient par 1,3, ce qui abaisse le nombre de couverts réels que le 40 L accepte.

Quelles sont les dimensions et le poids du 40 L ?

450 millimètres de longueur, 300 de profondeur, 300 de hauteur, pour environ 6,7 kilos à vide. Le raccordement se fait en diamètre 50 millimètres à l'entrée comme à la sortie. Il s'agit d'un format sous plonge, à loger sous un évier professionnel avec le dégagement nécessaire à l'ouverture du couvercle.

Le séparateur de graisse est-il exigé pour ouvrir un établissement ?

Dès qu'une activité rejette des eaux grasses au réseau public, un dispositif conforme est exigé. Le service d'assainissement de la collectivité est l'interlocuteur qui fixe les exigences locales, et il peut demander à connaître le volume installé ainsi que la méthode qui a conduit à le retenir.

Quel est le fil d'eau du séparateur 40 L ?

244,5 millimètres en entrée et 214,5 millimètres en sortie, mesurés depuis le fond de l'appareil. C'est la cote qui décide si l'écoulement gravitaire reste possible depuis votre plonge vers votre évacuation existante, et c'est la vérification la plus souvent oubliée avant une commande.

Le 40 L convient-il à une boulangerie ?

Il peut convenir, mais une boulangerie ne se compte pas en couverts comme un restaurant. Le guide CNIDEP de 2006 ne donne pas de valeur propre à la boulangerie : son tableau retient 50 litres par repas pour un restaurant. Notre calculateur part des couverts ou repas servis par jour, quel que soit le type d'activité.

Faut-il un séparateur plus grand si j'ajoute un lave-vaisselle professionnel ?

Le plus souvent oui. Un lave-vaisselle professionnel vide sa cuve d'un coup et ajoute son propre débit à celui de la plonge, sans qu'aucun couvert supplémentaire ne soit servi. Notre calculateur en tient compte en majorant les couverts de 15 %, ce qui suffit souvent à faire passer du 40 L au 60 L.

Quels documents faut-il conserver après l'installation ?

Le certificat de conformité de l'appareil, la facture, la trace du calcul de dimensionnement daté et le registre d'entretien tenu à jour. Ces quatre pièces constituent le dossier que l'on présente en cas de contrôle, et elles se réunissent bien plus facilement à l'installation que deux ans plus tard.

Combien coûte un séparateur de graisse 40 litres ?

345 euros HT, en inox 304L alimentaire conforme NF EN 1825 et garanti 2 ans. Les manchons de raccordement en diamètre 50 millimètres ne sont pas fournis et se commandent en même temps. La livraison est offerte à partir de 250 euros HT en France métropolitaine.

Sources officielles

  • NF EN 1825-1 : séparateurs à graisses, partie 1 : principes pour la conception, les performances et les essais, le marquage et la maîtrise de la qualité (AFNOR).
  • NF EN 1825-2 : installations de séparation de graisses, partie 2 : choix des tailles nominales, installation, service et entretien (AFNOR).
  • NF DTU 60.11 P2 : règles de calcul des installations de plomberie sanitaire, partie 2 : évacuation des eaux usées et des eaux vannes (AFNOR).

Textes en vigueur et fiches de normes consultés le 5 octobre 2026. Les normes AFNOR sont payantes : le lien mène à leur fiche officielle.

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