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Séparateur de graisse pour boucherie-charcuterie : des graisses animales qui figent et un lavage lourd

Mis à jour le par l'équipe technique Séparateur Graisse, publié le

Séparateurs de graisse inox 304L, du 30 au 200 L, de 295 € à 1 049 € HT. En stock, expédié le jour même pour une commande passée avant midi.

Une boucherie-charcuterie avec laboratoire n'a pas de catégorie propre dans le guide CNIDEP 2006 : son lavage lourd la rapproche d'un traiteur, et notre calculateur la traite en unités équivalentes par jour. Son séparateur de graisse se charge par les deux extrémités : suif et saindoux qui figent en surface, fragments de viande et d'os au fond.

Sa particularité tient à la nature de ses graisses, animales et figeantes, et à un poste de lavage lourd qui charge l'appareil par les deux extrémités.

À quel profil rattacher une boucherie ?

La question se pose, parce qu'une boucherie ne ressemble à aucun des exemples évidents. Elle ne sert pas de repas, elle n'a pas de salle, elle ne compte pas de couverts. Pourtant elle produit des eaux grasses. Le guide CNIDEP 2006 ne chiffre que quatre catégories : la cantine à 10 litres d'eau par repas, l'établissement ouvert 24 h sur 24 à 20, le restaurant à 50 et l'hôtel à 100. Notre calculateur propose six activités, mais aucune ne change le modèle conseillé.

Le métier dont une boucherie-charcuterie avec laboratoire se rapproche le plus est celui du traiteur, que le guide ne chiffre pas non plus. La raison tient à la nature du poste de lavage. Un traiteur, comme une cuisine centrale, se caractérise par un lavage de matériel lourd et volumineux, très chargé en matières grasses, plutôt que par un service de vaisselle client. Une boucherie-charcuterie est exactement dans ce cas : elle lave des hachoirs, des scies à os, des poussoirs à saucisse, des cuves de découpe, des cuves de saumure, des plans de travail et des billots. Ce matériel passe à l'eau chaude et au dégraissant en fin de journée, et l'eau qui en repart est parmi les plus chargées qu'un établissement alimentaire puisse produire.

Le rejet est irrégulier, concentré sur les moments de lavage, comme celui du restaurant, que le guide affecte d'un coefficient de pointe de 8,5. La combinaison d'un lavage très chargé et d'une pointe marquée place la boucherie parmi les métiers exigeants, à côté du traiteur.

Reste la question des unités. Une boucherie n'a pas de couverts, donc il faut convertir. On traduit la production quotidienne, portions de charcuterie préparées, volume de découpe et de transformation, en un nombre d'unités équivalentes qui reflète la charge du laboratoire. La fiche couverts ou litres explique cette logique de conversion, et quelle capacité pour mon établissement aide à la caler sur une activité qui ne se compte pas en repas servis.

Comment la journée continue joue-t-elle sur le débit ?

Une boucherie-charcuterie ouvre tôt et travaille en continu jusqu'en fin de journée. Dans la méthode des repas de la NF EN 1825-2, ce paramètre joue en sa faveur, parce que la formule divise le volume d'eau engagé par la durée t de fonctionnement : plus la plage est longue, plus le débit de pointe calculé s'abaisse. Notre calculateur demande le nombre de services, mais cette réponse ne change pas le modèle.

Ce facteur favorable ne doit pas masquer la réalité du métier. Une part importante du lavage se concentre en fin de journée, quand le laboratoire ferme et que tout le matériel repart au nettoyage ensemble. Cette vague de fin de journée est le vrai moment critique pour l'appareil, comme le coup de feu l'est pour un restaurant. La journée continue lisse le débit moyen, mais elle ne supprime pas la pointe de lavage : c'est celle-ci qui compte, et non un débit théorique réparti sur toute la journée.

La distinction compte surtout pour une note de dimensionnement selon la NF EN 1825-2. Une boucherie qui retient une durée longue pour obtenir un débit calculé plus faible, alors qu'elle groupe tout son lavage sur une heure, présente une note qui ne décrit pas son exploitation réelle. Le réflexe utile est de raisonner sur le pic, quitte à retenir une durée plus courte si le lavage est très concentré.

Pourquoi le suif, le saindoux et les graisses de charcuterie posent-ils problème ?

Parce qu'ils figent à température ambiante, en surface, dans la canalisation et au fond avec les fragments. C'est la spécificité la plus concrète de la boucherie-charcuterie, et elle est plus marquée que dans presque tout autre métier de bouche. Les graisses animales, suif de bœuf et saindoux de porc en tête, figent à température ambiante. Elles ne restent liquides que chaudes, dans l'eau de lavage, et se prennent en masse dès qu'elles refroidissent.

La couche flottante. Elle est plus compacte et plus dure que celle d'une cuisine classique. C'est un comportement globalement favorable à la séparation, puisque la matière remonte et se fige nettement en surface, ce qui rend son retrait à la vidange plus facile et plus complet. Le revers est qu'elle fige aussi bien dans la canalisation qui mène à l'appareil. Un tronçon d'arrivée long, coudé ou en contre-pente devient un point de dépôt, et le bouchon se forme là où rien n'est prévu pour l'atteindre.

Le fond de décantation. La découpe produit des fragments fins de viande, d'os et de cartilage qui ne flottent pas : ils descendent. Une boucherie charge donc son séparateur de graisse par les deux extrémités, la graisse en surface et les solides au fond. Le volume utile diminue plus vite que ne le laisse penser la seule observation de la couche flottante.

Les chutes et parures. Elles ne doivent jamais partir à l'évier. Gras, parures, os et fragments de viande se retirent à sec et relèvent de la filière des sous-produits animaux, avec sa propre collecte et sa propre traçabilité. Envoyés à l'eau, ces solides saturent l'appareil en quelques jours et posent un problème sanitaire distinct.

Deux gestes réduisent la charge à la source. Racler à sec cuves, plans de travail et matériel avant tout passage à l'eau, ce qui évite d'envoyer au circuit ce qui peut être collecté à part. Et gratter le matériel encore tiède, quand la graisse animale se retire d'un seul tenant, plutôt que froid, quand elle a figé et demande de l'eau chaude et du dégraissant.

Quel volume retenir pour une boucherie-charcuterie ?

La grille suivante donne les plages de dimensionnement du catalogue et les configurations de boucherie correspondantes, exprimées en unités équivalentes.

VolumeDébit maximalPlage cataloguePrix HTConfiguration de boucherie
40 L80 L/h25 à 40 unités/jour345 €Boucherie de détail, découpe limitée
60 L120 L/h40 à 60 unités/jour459 €Boucherie avec laboratoire, charcuterie légère
70 L140 L/h60 à 90 unités/jour499 €Boucherie-charcuterie, transformation régulière
100 L200 L/h90 à 140 unités/jour639 €Labo important, saumure, cuisson
120 L240 L/h140 à 220 unités/jour799 €Atelier de transformation, gros volumes

Tous les modèles sont en inox 304L alimentaire conforme NF EN 1825, raccord en diamètre 50 millimètres, garantie 2 ans. Les pages de référence par volume de service détaillent les configurations proches : 50 unités par jour, 60 unités par jour et 80 unités par jour. Le catalogue complet est sur la boutique inox 304L.

Deux éléments font monter d'un cran par rapport à cette lecture. Le lave-vaisselle professionnel, s'il est raccordé au même départ, qui majore de 15 pour cent les unités équivalentes. Et l'usage régulier de détergents dégraissants, indispensable pour décoller le suif et le saindoux, qui applique un facteur de 1,3. Une boucherie qui cumule les deux se retrouve presque toujours un modèle au-dessus de ce que la production brute laissait attendre.

Comment se déroule le calcul pour une boucherie-charcuterie de 50 unités ?

Elle tombe sur le 70 L à 499 euros HT, avec 65 unités équivalentes. Voici le cas d'une boucherie-charcuterie de quartier avec laboratoire : 50 unités équivalentes par jour, journée continue, pas de lave-vaisselle mais usage régulier de dégraissant sur le matériel de découpe.

ParamètreValeur déclaréeEffet dans le calcul
Unités par jour50Base du calcul
ActivitéTraiteur, cuisine centraleAffichée, sans effet sur le modèle
Durée de serviceJournée continueSans effet sur le modèle
Lave-vaisselleAucunPas de majoration
DétergentsUsage régulierUnités majorées de 30 %
Unités équivalentes6550 x 1,3

Le calculateur ne calcule aucun débit en litres par seconde. Il ne retient que les unités par jour, le lave-vaisselle et les détergents ; l'activité et la durée de service ne changent pas le modèle.

Le modèle se choisit sur le nombre d'unités équivalentes : 50 multiplié par 1,3 donne 65 unités équivalentes. Ces 65 unités tombent dans la plage 60 à 90 du modèle 70 L, à 499 euros HT, en début de plage. L'appareil dispose donc d'une marge confortable, ce qui a une valeur concrète dans un métier où la charge grasse est élevée et où une saturation prématurée revient à laisser repartir du suif au réseau.

Ce résultat montre l'effet du dégraissant : sans lui, les 50 unités seraient restées dans la plage 40 à 60 du 60 L, à 459 euros HT. Avec lui, elles passent au 70 L. Déclarer honnêtement l'usage de détergents n'est donc pas neutre. Pour tester votre configuration réelle, le calculateur de capacité reprend la question en six étapes.

À quelle fréquence vidanger une boucherie ?

Toutes les 6 à 8 semaines pour la vidange, avec un retrait des graisses de surface chaque semaine, mais la méthode d'observation doit porter sur deux points au lieu d'un, comme dans tout métier où la matière décante autant qu'elle flotte.

La couche flottante. Le suif et le saindoux forment une croûte ferme qui se retire bien mais dont l'épaisseur se juge mal à l'œil. Une couche compacte peut occuper une part importante de la hauteur utile en paraissant mince. Mesurez plutôt que d'estimer.

Le fond de décantation. C'est le point spécifique de la boucherie. Fragments de viande, éclats d'os et cartilages fins s'accumulent au fond et réduisent le volume utile sans se manifester en surface. Sondez le fond à chaque intervention et notez ce que vous retirez. Un appareil propre au-dessus peut être encombré en dessous. La démarche de réglage de l'intervalle est décrite dans la fréquence d'entretien recommandée, et les conséquences d'un entretien négligé dans les effets d'un mauvais entretien.

Le nettoyage des parois se fait au dégraissant, à l'appareil ouvert et vidé, jamais en versant un produit dans le circuit pour dissoudre la couche : une graisse dissoute est une graisse remise en suspension, donc une graisse qui repart au réseau, exactement ce que le prétraitement doit empêcher. Les remontées d'odeurs, fréquentes avec les graisses animales, sont traitées dans les odeurs en cuisine.

Où placer l'appareil dans une boucherie ?

L'implantation obéit aux mêmes règles que partout, avec une exigence renforcée par la nature figeante des graisses animales.

Au plus près du poste de lavage. Avec des graisses qui figent aussi vite, chaque mètre de canalisation amont est un mètre de dépôt potentiel. Raccourcissez toujours l'amont en priorité, quitte à allonger l'aval, où l'eau circule déjà clarifiée.

De niveau et sur assise stable. La séparation se fait par gravité sur une ligne d'eau horizontale. Un appareil calé de travers réduit son temps de séjour utile et laisse repartir de la matière, sans signe visible.

Avec un accès de curage réel. Le couvercle doit se déposer entièrement. Dans une boucherie où le fond se charge en solides, un appareil difficile d'accès finit par n'être curé qu'en surface, ce qui laisse le problème s'installer au fond. La pose complète figure dans l'installation en 7 étapes, et les défauts à éviter dans les erreurs d'installation.

Quelles configurations de boucherie sortent du cas courant ?

Trois situations demandent un examen à part, parce qu'elles modifient sensiblement la charge du laboratoire.

La boucherie-charcuterie avec cuisson et saumure. La charcuterie cuite, les terrines, les rôtis et les bains de saumure ajoutent une charge grasse importante et une eau de lavage très chargée. Le rapprochement avec le traiteur reste valable, mais le volume à retenir monte, souvent vers le 100 L, et l'usage de dégraissant devient systématique pour décoller le suif figé sur le matériel de cuisson.

La boucherie avec rayon traiteur et plats cuisinés. Quand l'établissement produit des plats préparés vendus à emporter, il cumule le rejet du laboratoire de découpe et celui d'une cuisine. Le calcul se conduit sur la production totale convertie en unités équivalentes, et non sur la seule activité de découpe.

L'atelier de transformation multi-sites. Une boucherie qui approvisionne plusieurs points de vente s'apparente à une cuisine centrale : lavage industriel, retour de contenants, volumes élevés. Le dimensionnement se traite au cas par cas, souvent au-delà du 120 L, et le type d'installation se choisit avec quelle capacité pour mon établissement.

Le choix du matériau mérite aussi une remarque propre au métier. En boucherie, les graisses animales figées et l'usage intensif de dégraissant plaident pour l'inox 304L, dont les parois lisses se nettoient mieux et résistent mieux dans le temps qu'un plastique sujet aux rayures qui retiennent la graisse. Le comparatif figure dans inox 304L ou plastique.

Que demande la conformité à une boucherie-charcuterie ?

Le cadre est le même que pour tout établissement produisant des eaux grasses. Ce n'est pas le fait de servir des repas qui déclenche l'obligation, c'est la nature du rejet. Une boucherie qui lave un laboratoire produit des eaux chargées en matières grasses d'origine animale, donc un rejet non domestique, donc une obligation de prétraitement avant raccordement. Le raisonnement est développé dans le séparateur de graisse est-il obligatoire.

Le dossier attendu comprend l'autorisation de déversement au nom de l'exploitant, le certificat de conformité NF EN 1825 du modèle installé, la note de dimensionnement datée, le procès-verbal de pose et le registre d'entretien à jour. Le détail figure dans les documents de conformité, et la tenue du suivi dans remplir le registre d'entretien.

Deux points appellent une vigilance propre au métier. D'abord, les sous-produits animaux, gras, os et parures, relèvent d'une filière de collecte distincte qui ne doit jamais transiter par le séparateur de graisse : leur traçabilité complète le dossier sanitaire de l'établissement. Ensuite, la charge grasse élevée d'une boucherie rend la question du dimensionnement particulièrement sensible : un appareil sous-dimensionné sature vite et laisse passer du suif, ce qu'un contrôle en aval détecte immédiatement. La gradation des suites en cas de manquement est décrite dans contrôles et risques, et la préparation d'une visite dans comment préparer un contrôle sanitaire.

Dimensionner une boucherie-charcuterie. Le calculateur de capacité part de vos couverts par jour en six questions, et le catalogue inox 304L couvre les volumes de 30 à 200 L. Une question sur votre laboratoire ? Le 01 84 80 50 34 répond du lundi au vendredi.

Quel séparateur de graisse pour votre cuisine ?

Le volume se choisit sur le nombre de couverts servis par jour, puis s'ajuste selon le lave-vaisselle, les détergents et le rythme de service. Les sept modèles sont en inox 304L, conformes NF EN 1825, garantis 2 ans, livraison offerte dès 250 € HT.

Séparateurs de graisse inox 304L conformes NF EN 1825 : couverts par jour, débit, pose et prix HT
ModèleCouverts / jourDébit maxPosePrix HT
Séparateur 30 L 15 à 25 60 L/h Sous évier ou sous plonge 295 € HT
Séparateur 40 L 25 à 40 80 L/h Sous évier ou sous plonge 345 € HT
Séparateur 60 L 40 à 60 120 L/h Sous évier ou sous plonge 459 € HT
Séparateur 70 L 60 à 90 140 L/h Sous évier ou sous plonge 499 € HT
Séparateur 100 L 90 à 140 200 L/h Sous évier ou sous plonge 639 € HT
Séparateur 120 L 140 à 220 240 L/h À poser au sol 799 € HT
Séparateur 200 L 250 à 400 400 L/h À poser au sol 1 049 € HT

Un conseiller valide votre choix au 01 84 80 50 34 (Lun-Ven 10h-18h).

Questions fréquentes

Une boucherie-charcuterie a-t-elle besoin d'un séparateur de graisse ?

Oui, dès qu'elle rejette des eaux grasses au réseau, ce qui est le cas dès qu'on lave un laboratoire de découpe, des cuves, un hachoir, une scie, des plans de travail ou du matériel de charcuterie. Le critère n'est pas de servir des repas mais de produire des eaux chargées en matières grasses d'origine animale, ce qui impose un prétraitement avant raccordement.

Comment déclarer une boucherie dans le calculateur ?

Le profil choisi ne change pas le modèle : notre calculateur part du nombre d'unités par jour, majoré de 30 % avec des détergents et de 15 % avec un lave-vaisselle. Une boucherie n'a pas de couverts au sens classique : on convertit sa production quotidienne, portions de charcuterie et volume de découpe, en unités équivalentes.

Pourquoi le lavage d'une boucherie est-il si chargé ?

Parce qu'une boucherie-charcuterie avec laboratoire lave un matériel lourd et très chargé : hachoirs, scies, cuves de découpe, poussoirs, cuves de saumure, plans de travail. C'est un poste de lavage intense, proche de celui d'un traiteur ou d'une cuisine centrale. Le guide CNIDEP 2006 ne donne pas de volume d'eau par repas pour ce métier.

Les graisses animales posent-elles un problème particulier ?

Oui. Le suif de bœuf et le saindoux de porc figent à température ambiante et forment une couche flottante compacte, plus dure que celle d'une cuisine classique. Elle se retire bien à la vidange, mais elle se dépose aussi dans la canalisation entre le poste de lavage et l'appareil, ce qui impose de placer le séparateur de graisse au plus près.

À quelle fréquence vidanger une boucherie-charcuterie ?

Toutes les 6 à 8 semaines pour la vidange, avec un retrait des graisses de surface chaque semaine, et un contrôle rapproché les premières semaines. La charge grasse d'une boucherie étant élevée et la couche formée très ferme, il faut surveiller à la fois la surface, où s'accumule le suif, et le fond de décantation, où descendent les fragments de viande et d'os fins issus de la découpe.

Les chutes de gras et de viande peuvent-elles aller à l'évier ?

Non. Les chutes de gras, parures, os et fragments de viande se retirent à sec et se traitent comme des sous-produits animaux, avec leur propre filière de collecte. Envoyées à l'évier, elles saturent le séparateur de graisse et surchargent le fond de décantation en quelques jours, en plus de poser un problème sanitaire.

Une boucherie sans cuisson est-elle concernée ?

Elle l'est dès qu'elle lave du matériel de découpe et des plans de travail, car l'eau de lavage se charge en graisses animales même sans cuisson. La charcuterie, la cuisson et la saumure augmentent la charge, mais elles ne créent pas l'obligation : c'est le lavage du laboratoire qui la déclenche.

Quels documents présenter en cas de contrôle ?

Autorisation de déversement au nom de l'exploitant, certificat de conformité NF EN 1825 du modèle installé, note de dimensionnement datée précisant la production et la durée de service, procès-verbal de pose et registre d'entretien à jour, plus les justificatifs de collecte des sous-produits animaux, qui constituent une filière distincte du séparateur de graisse.

Sources officielles

  • Code de la santé publique, article L.1331-10 : autorisation préalable de tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte (version en vigueur depuis le 18/12/2010).
  • NF EN 1825-1 : séparateurs à graisses, partie 1 : principes pour la conception, les performances et les essais, le marquage et la maîtrise de la qualité (AFNOR).
  • NF EN 1825-2 : installations de séparation de graisses, partie 2 : choix des tailles nominales, installation, service et entretien (AFNOR).
  • NF DTU 60.11 P2 : règles de calcul des installations de plomberie sanitaire, partie 2 : évacuation des eaux usées et des eaux vannes (AFNOR).

Textes en vigueur et fiches de normes consultés le 5 octobre 2026. Les normes AFNOR sont payantes : le lien mène à leur fiche officielle.

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